Particules fines : nouvel épisode de pollution sur le bassin lyonnais

Le niveau "information" a été activé ce vendredi 2 janvier sur le bassin lyonnais et le nord Isère. En cause: des conditions météorologiques stables et des particules en suspension émises par le chauffage au bois et le trafic routier qui s'accumulent dans l'atmosphère. 

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archives © France 3 RA
La Vallée du Rhône est également concernée par ce nouvel épisode de pollution. Samedi 3 janvier, le taux de particules devrait encore rester élevé sur l'agglomération lyonnaise. Pour les zones du bassin lyonnais, du Nord-Isère et de la vallée du Rhône, il s'agit du premier jour de dépassement probable du seuil d'information.


Pollution atmosphérique dans la Vallée de l'Arve

Un épisode de pollution aux particules fines était également en cours ce vendredi 2 janvier, dans la vallée de l'Arve en Haute-Savoie nécessitant le déclenchement d'une alerte de premier niveau. La préfecture de Haute-Savoie a déclenché l'alerte de niveau 1 dès jeudi, dans cette zone après que le taux de particules fines par mètre cube a dépassé 50 microgrammes (µg) lors des dernières 48 heures. Vendredi matin, le niveau d'indice de la qualité de l'air était encore de 9 et donc jugée "mauvaise" dans la vallée, selon Air Rhône-Alpes. Selon l'organisme, les précipitations attendues dans l'est de la région dans la soirée devraient permettre une amélioration la situation dans la vallée de l'Arve et les zones alpines. "La situation est plus incertaine pour l'ouest de la région, et notamment la région lyonnaise," précise l'organisme

En conséquence : la préfecture de Haute-Savoie a recommandé aux personnes vulnérables d'éviter les activités physiques et sportives intenses autant en plein air qu'à l'intérieur et de limiter les déplacements sur les grands axes routiers et leurs abords aux périodes de pointe. Il est également demandé aux usagers de la route de réduire leur vitesse.Le seuil d'alerte à la pollution aux particules fines est déclenché dès lors que le taux atteint une concentration de 80 microgrammes (µg) de particules fines par mètre cube ou en cas de persistance d'un taux supérieur à 50 microgrammes (µg) par mètres cube plus de deux jours consécutifs.
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