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VIDEO. Pascal Obispo en concert au Printemps de Pérouges (Ain)

© France tv
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Le Printemps de Pérouges a souffert de la chaleur estivale jeudi soir. Pour sa dernière soirée, le festival musical de la Plaine de l'Ain a réuni plus de 6000 fans de chansons françaises. Pascal Obispo était sur scène. 

Par Dolores Mazzola


Une soirée finale en beauté pour le Printemps de Pérouges. Jeudi soir, au Polo club de Saint-Vulbas, dans la Plaine de l'Ain, le festival s'est achevé par un concert rassemblant près de 6000 spectateurs. Un concert qui a débuté avec l'ancien guitariste de Johnny Hallyday, Yarol en première partie. Ont suivi Marc Lavoine et enfin Pascal Obispo sur scène. Une 10e et dernière date du festival dans une ambiance caniculaire qui n'a pas découragé les fans. 

Depuis près de 30 ans, Pascal Obispo fait partie du paysage musical français avec des chansons qui sont devenues des tubes. L'artiste qui compte 16 albums à son actif, a interprété les titres les plus connus de son répertoire. Une playlist imposée par son public...

Reportage Franck Grassaud et Maryne Zammit
Pascal Obispo en concert au Printemps de Pérouges (Ain)

A propos de la création musicale, Pascal Obispo ne cache pas se sentir bridé... 

Quand je me retourne je me dis qu’il y a encore beaucoup de choses à faire, que ce système ne nous permet pas forcément de travailler sur tous les projets qu’on a envie de développer, sur toutes les musiques qu’on a envie d’explorer et c’est bien dommage.

On a envie de faire plus de choses. Et c’est vrai qu’on est dans un système qui nous demande de faire des albums tous les 2 ans ou les 3 ans … et quand on est très productif et qu’on aime très profondément la musique d’une manière assez sincère - comme moi - … c'est-à-dire que dans 10 ans je n’aurai fait que trois albums alors que si j’étais vraiment profondément libre, en 10 ans je pourrais en faire une vingtaine. Ce qui est normal.

C’est la logique puisque quand on aime la musique, on fait de la musique tous les jours, c’est notre passion, ça fait partie de notre ADN et c’est vital pour nous…. jusqu’au partage qu’on peut faire dans les concerts, dans les tournées, dans les festivals… Si on n’a pas ça, c’est difficile.

Voilà, on est un petit peu frustré donc on profite au maximum de ces moments, de ces tournées. Aujourd’hui c’est un festival. Tout l’été ce sera ça.


A la rentrée, on fera les Zénith. Après en janvier, on retournera dans les salles plus petites, dans les théâtres et puis on recommencera un autre cycle, j’espère avec beaucoup plus de liberté, avec un tempo beaucoup plus favorable à la création et à la diversité musicale qu’on pourrait produire. C’est comme ça !

 Interview

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