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DIRECT VIDEO. Liège-Bastogne-Liège : suivez la course cycliste dimanche 28 avril dès 15H00

Dimanche 28 avril, la 105e édition de Liège-Bastogne-Liège sera-t-elle remportée par Julian Alaphilippe ? / © JULIEN WARNAND / MAXPPP
Dimanche 28 avril, la 105e édition de Liège-Bastogne-Liège sera-t-elle remportée par Julian Alaphilippe ? / © JULIEN WARNAND / MAXPPP

La 105e édition de Liège-Bastogne-Liège sera-t-elle remportée par Julian Alaphilippe ? Le vainqueur de la Flèche Wallonne est favori pour la Doyenne. Mais l’Auvergnat ne sera pas seul à espérer la victoire. Suivez la course en direct dimanche 28 avril dès 15h00.
 

Par France 3 Auvergne avec AFP

Liège-Bastogne-Liège : la Doyenne des classiques toujours très disputée. Dimanche 28 avril, l’Auvergnat Julian Alaphilippe, en grande forme et favori, tentera de s’imposer dans cette épreuve mythique qui manque à son palmarès. Il lui faudra se méfier de son plus proche rival Jakob Fuglsang et plus généralement des nombreux prétendants à commencer par un autre Auvergnat, le Brivadois Romain Bardet.

Suivez en direct Liège-Bastogne-Liège, dimanche, dès 15 heures.
 

Un nouveau final pour la Doyenne des classiques


Menacée par l'ennui, Liège-Bastogne-Liège adopte dimanche un nouveau final conçu pour favoriser les attaquants, avec le risque assumé d'aboutir à la victoire d'un routier-sprinteur dans une classique typée grimpeur-puncheur.
"Un sprint à trente coureurs n'est pas un problème... s'il y a eu beaucoup de bagarre avant", riposte Thierry Gouvenou, le directeur de course. "On n'est pas antisprint, on est contre les courses contrôlées. On attend des échappées, des attaques". Le public aussi.
Les dernières éditions de la Doyenne des classiques ont donné lieu à un scénario routinier. Le peloton était encore imposant au pied de la côte de Saint-Nicolas, à moins de 7 kilomètres de l'arrivée, et la course prenait sa tournure définitive dans la montée vers Ans, où était située la ligne d'arrivée.

"L'arrivée à Ans était très dure, elle n'avantageait pas les attaquants", confirme le directeur de course, qui officie également à ce poste dans le Tour de France. "La peur du dernier faux plat, quasiment une côte, bloquait les initiatives. On espère qu'en revenant à la tradition avec une arrivée sur le plat, on va débloquer les tactiques de course".
La tradition ? Elle date de plus d'un quart de siècle, puisque la "Doyenne" avait installé depuis 1992 son arrivée à Ans, un faubourg de Liège sans charme apparent adossé à un croisement d'autoroutes. Auparavant, la classique se terminait dans Liège, en centre-ville (sur le boulevard de la Sauvenière) dans les années 1980 puis sur un quai proche.
 

Les réticences de Bardet



Le parcours 2019 éloigne la dernière côte (La Roche-aux-Faucons) de l'arrivée. Au sommet, il reste encore 15 kilomètres, dont une partie en descente, avant de rejoindre Liège où la ligne est installée à l'entrée du coeur de ville.
"On espère que les grimpeurs vont se lancer plus vite pour essayer de gagner. S'ils attendent la fin, ils seront battus par un sprinteur-puncheur", insiste Thierry Gouvenou à propos de la transformation du parcours. L'Amstel Gold Race, dont la dernière édition a donné lieu dimanche dernier à un suspens total, avait procédé de la même manière voici deux ans.
L'initiative, généralement saluée, ouvre la course, pourtant très dure par son accumulation de difficultés, à une autre catégorie de coureurs. Peter Sagan avait ainsi inscrit la Doyenne à son programme avant de déclarer forfait mercredi soir, au vu de sa condition érodée. Un autre maillot vert du Tour, l'Australien Michael Matthews, figure parmi les premiers favoris de cette 105e édition.

Mais d'autres renâclent devant le changement de parcours, qui déstabilise les habitués. Ainsi, Romain Bardet, troisième l'année passée. Le Français avoue être "moins enthousiaste": "Le final des autres années me permettait de m'exprimer, je savais que ça allait se faire à la jambe dans le final. La côte d'Ans ne payait pas de mine mais remettait chacun à sa place."
"Cela va être intéressant à courir mais il y aura beaucoup plus d'incertitudes sur le résultat", estime l'Auvergnat de l'équipe AG2R La Mondiale qui trouvait même "une beauté particulière" à l'arrivée précédente, entre une voie rapide et un centre commercial. "C'étaient des hommes forts qui s'imposaient. Là, si on arrive à trente au sprint dans les rues de Liège, ce sera décevant pour tout le monde".
 
 

25 équipes, les principaux engagés :

Afrique du Sud
Team Dimension Data : Valgren (Dan), Gasparotto (Ita), Slagter (Hol)

Allemagne
Team Sunweb : Dumoulin (Hol), Matthews (Aus)
Bora-Hansgrohe : Schachmann (All)

Australie
Mitchelton-Scott : Yates (Gbr), Albasini (Sui)

Bahrein
Bahrain-Merida : Nibali (Ita), Teuns (Bel)

Belgique
Deceuninck-Quick Step : Alaphilippe (Fra), Gilbert (Bel), Mas (Esp)
Lotto-Soudal : Vanendert, Wellens, Lambrecht (Bel)
Sport Vlaanderen-Baloise : Van Gestel (Bel)
Wanty-Groupe Gobert : G.Martin (Fra), Ekking (Nor)
Wallonie Bruxelles : Jules (Fra)
Emirats Arabes Unis
UAE Team Emirates : D.Martin (Irl), Ulissi (Ita)
Espagne
Movistar Team : Valverde, Landa (Esp), Quintana (Col)
Etats-Unis
Education First : Martinez (Col), Woods (Can)
Trek-Segafredo : Gogl (Aut), Felline (Ita)

France
AG2R La Mondiale : Bardet, Cosnefroy, Vuillermoz (Fra)
Groupama-FDJ : Gaudu, Molard, Madouas (Fra)
Cofidis, Solutions Crédits : Simon (Fra), Jes.Herrada (Esp)
Total Direct Energie : Calmejane, Hivert, Grellier (Fra)
Arkea-Samsic : Gesbert, Ledanois (Fra)
Vital Concept-B&B Hotels : Vichot, Gautier (Fra)

Grande-Bretagne 
Team Sky : Kwiatkowski (Pol), Poels (Hol), De la Cruz (Esp)

Kazakhstan
Astana Pro Team : Fuglsang (Dan), Lutsenko (Kaz)

Pays-Bas
Jumbo-Visma : Gesink, Tolhoek (Hol)

Pologne
CCC Team : Van Avermaet (Bel), Ten Dam (Hol)

Suisse
Team Katusha-Alpecin : Zakarin (Rus)

 

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