Opération casseroles et citoyenneté pour maintenir les urgences de l'hopital de Die la nuit

© Loïc Blache-France Rhône-Alpes
© Loïc Blache-France Rhône-Alpes

Plus d'une centaine de personnes ont manifesté samedi matin devant la sous-préfecture de Die pour réclamer le maintien nocturne du service d'urgences de l'hôpital à l'appel du Collectif de Défense de l'Hôpital de Die. Les habitants du Diois sont venus avec des casseroles pour se faire entendre.

Par Myriam Figureau

Environ 150 personnes se sont rassemblées ce samedi, casseroles à la main, pour défendre la maintien du service d'urgences de l'hôpital de Die. Ces habitants du Diois, qui ont créé un collectif de défense, manifestaient devant la sous-préfecture pour alerter les pouvoirs publics. 
Selon eux, la fermeture de la maternité et de la chirurgie a entraîné une désaffection des personnels de santé. La disparition du service des urgences pendant la nuit porterait un coup fatal à l'hôpital. Et ils rejettent la promesse de l'Agence Régionale de Santé d'embaucher des intérimaires pour renforcer le service. 

Une fermeture que démentent pourtant l'Agence Régionale de Santé et la préfecture de la Drôme. L'ARS avait même publié un communiqué dès le 9 mars précisant que le service sera renforcé par l'achat d'un scanner, qui sera installé en septembre 2018. L'hôpital devrait même être reconstruit d'ici 2022.  Jointe au téléphone par France 3 Rhône-Alpes, la direction de l'hôpital hausse même le ton aujourd'hui. "Si les manifestations continuent, ...on n'arrivera pas à faire venir de médecins".
La manisfestation en images avec le reportage de Loïc Blache et Stéphane Hyvon.


 

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