TGV Paris-Marseille : incendie volontaire de câbles électriques à Chabrillan (Drôme)

Ce jeudi matin, entre 5h30 et 6h, l'alimentation électrique sur la ligne TGV Paris-Marseille a été interrompue à hauteur de Chabrillan, près de la commune drômoise de Crest. Le préfet de la Drôme condamne "les actes de sabotage".

© France tv
L'alimentation électrique des installations de sécurité de la ligne TGV Paris - Marseille a été victime d'un incendie, à hauteur de la commune de Chabrillan, dans la Drôme, indique ce matin la SNCF, confirmant une information de France Bleu Drôme Ardèche.
Les faits se sont produits très tôt ce jeudi matin, entre 5h30 et 6h. Un ou plusieurs individus ont incendié des câbles électriques... L'installation est visible depuis la route départementale voisine, indique la SNCF. C'est en fait l'alimentation électrique du dispositif de sécurité de la ligne qui a été touchée, selon un porte-parole de la SNCF. Les pompiers et les gendarmes se sont rendus sur place. La SNCF parle d'un "incendie volontaire".   

La SNCF, qui affiche sa "tolérance zéro envers ces actes de malveillance", entend porter plainte contre X. Ce jeudi midi, les techniciens étaient présents pour évaluer les dégâts causés par le feu. La circulation des rares TGV ce jeudi 5 décembre devra se faire sur la ligne classique. On ignore pour l'heure, dans quels délais seront effectuées les réparations des installations endommagées. "L'heure est encore au diagnostic," indique la SNCF.

"Actes de sabotage" selon le préfet de la Drôme


Le préfet de la Drôme a aussitôt réagi ce jeudi matin sur les réseaux sociaux en condamnant fermement ce qu'il a qualifié d'"actes de sabotage".  Le préfet Hugues Moutouh, qui fait le lien avec la grande journée de mobilisation contre la réforme des retraites, poursuit : "ces actes qui mettent en danger la sécurité des personnes sont le fait de voyous et punis par la loi. Il n'est pas possible de tolérer les actes de sabotage au nom de revendications sociales ou protestations syndicales."
 
Célia de Lavergne, députée LREM de la 3e circonscription de la Drôme, a également réagi sur les réseaux sociaux en condamnant fermement les faits.... "Toute contestation peut et doit se manifester dans l’exercice du droit de grève mais pas via ces actes malveillants. Et qui va payer au final ? Les voyageurs ! Inacceptable !" réplique l'élue. 
 
 
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