La grippe aviaire menace les élevages de volaille

Publié le Mis à jour le
Écrit par Marc Taubert .
durée de la vidéo: 01 min 48
Depuis le mardi 6 décembre, le risque est passé à "élevé". L’objectif est de limiter la propagation du virus H5N8. Le confinement des volailles est désormais obligatoire et les rassemblements d’animaux vivants sont interdis. Ce qui ne va pas sans poser de problèmes pour les éleveurs. ©France 3 Auvergne

Depuis le mardi 6 décembre, le risque est passé à "élevé". L’objectif est de limiter la propagation du virus H5N8. Le confinement des volailles est désormais obligatoire et les rassemblements d’animaux vivants sont interdis. Ce qui ne va pas sans poser de problèmes pour les éleveurs.

Déjà 8 élevages sont touchés par le virus en France. C’est ce qui a motivé le gouvernement à relever le niveau de risque de "modéré" à "élevé".



Le but est d’empêcher la propagation de la grippe aviaire sur le territoire et d’isoler les volailles pour qu’elles n’entrent pas en contact avec les oiseaux sauvages. Car ce sont ces derniers qui transportent cette maladie et la diffusent lors des migrations.



Certains éleveurs bénéficient pourtant encore de dérogations. C’est notamment le cas d’Olivier Marty, un éleveur de l’Allier. Son élevage est isolé, ses 1200 poules et pintades peuvent encore courir en liberté.



S’il devait appliquer ces mesures de sécurité, il devrait placer ses volailles sous des filets ou les confiner. Dans son cas, c’est encore plus difficile, car il pratique de l’agriculture biologique.



Pas sûr qu’il puisse garder encore longtemps sa dérogation tant le virus se propage en Europe : Allemagne, Autriche, Croatie, Danemark, Hongrie, Pays-Bas, Pologne et Suisse sont aussi touchés.



Sont également interdits les lâchers de gibiers à plumes ou encore les rassemblements d'animaux vivants.



La foire aux dindes de Jaligny aura pourtant bien lieu mercredi 14 décembre. Il y aura bien de la dinde à toutes les sauces, mais pas vivantes.

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