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Flèche Wallonne. Romain Bardet : « Avant, je trouvais que c'était une course qui se résumait à une course de côte »

Romain Bardet (AG2R La Mondiale) se prend à apprécier la Flèche Wallonne, dont la 83e édition est programmée mercredi 24 avril. / © MARCO BERTORELLO / AFP
Romain Bardet (AG2R La Mondiale) se prend à apprécier la Flèche Wallonne, dont la 83e édition est programmée mercredi 24 avril. / © MARCO BERTORELLO / AFP

Romain Bardet (AG2R La Mondiale) se prend à apprécier la Flèche Wallonne, dont la 83e édition est programmée mercredi 24 avril, un an après sa neuvième place dans la classique ardennaise.
 

Par AFP

Le parcours de la Flèche Wallonne, durci depuis l'an passé, séduit de plus en plus le grimpeur auvergnat Romain Bardet, deux fois présent sur le podium final du Tour de France (2e en 2016, 3e en 2017).
"Avant, je trouvais que c'était une course qui se résumait à une course de côte", explique Romain Bardet, à la veille du rendez-vous fixé au sommet du mur de Huy. "Là, on va avoir beaucoup de fatigue dans les jambes au pied de la dernière ascension".

En conséquence, le Français, qui aime les courses dures, se sent plus à l'aise dans cette configuration, à quatre jours de Liège-Bastogne-Liège qui reste l'objectif majeur (3e en 2018).
"Auparavant, je prenais la "Flèche" comme passage obligé par rapport à Liège. Maintenant, je suis content de m'y aligner. J'aime le mur de Huy, il y a une bonne ambiance".
"J'ai envie de voir dans de bonnes conditions ce que ça peut donner", dit-il aussi par rapport à sa 9e place de l'année passée.

Bardet, qui est arrivé dans le groupe de tête dimanche dans l'Amstel Gold Race (9e), souligne toutefois la spécificité de l'effort sur le mur de Huy: "Je n'ai pas l'objectif d'un résultat en particulier. Mes sensations étaient somme toute assez bonnes à l'Amstel. Mais, de toute façon, le Mur est tellement dur que c'est assez limpide si on a les jambes..."

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