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"Mieux vaut être grand chez soi que petit chez les autres" pour Olivier Pollet-Villard, dirigeant de PVG en Haute-Savoie

Fondé en 1979, le groupe familial PVG, basé à La Clusaz, emploie près de 400 personnes pendant la saison hivernale au sein de différents établissements hôteliers. Une entreprise d'envergure, mais qui souhaite rester ancrée en Haute-Savoie. Entretien avec Olivier Pollet-Villard, fils du fondateur.

Intervenant: Olivier Pollet-Villard Journaliste : Yann Gonon ©France 3 Alpes
Fondé en 1979, le groupe faisait de la promotion immobilière, jusqu'au rachat, en 1992, d'un premier hôtel, le Beauregard, à La Clusaz. "C'est comme ça qu'on est passé au métier d'hôtelier. Aujourd'hui, le groupe PVG, c'est cinq établissements hôteliers, quatre à La Clusaz, du trois étoiles au cinq étoiles, et un dernier né à Annecy, l'Impérial Palace" détaille Olivier Pollet Villard, directeur général du groupe. 

C'est très important qu'il y ait des retombées locales


Si l'entreprise familial se développe, elle reste géographiquement resserrée, un choix assumé par ses dirigeants. "La Clusaz, c'est mon coeur, là ou je suis né, où je suis allé à l'école, au club de ski [...] C'est notre territoire, on connait par coeur, les gens nous font confiance, et on fait travailler les gens localement. C'est très important qu'il y ait des retombées locales" explique O. Pollet-Villard. 

Je veux être dans mes hôtels quasiment quotidiennement


Pourquoi ne pas investir ailleurs en France, comme en Côte-d'Azur ? "Ah non, je veux être dans mes hôtels quasiment quotidiennement" répond le dirigeant, qui refuse aussi l'ouverture du capital. "Mieux vaut être grand chez soi que petit chez les autres. Une entreprise familiale, c'est un partage entre un père et son fils, un échange permanent, [...] et il y a moins d'obligations que si nous étions rachetés". 

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