ARCHIVES. Chutes spectaculaires et victoires de folie : les plus belles images du Kandahar à Chamonix-les-Houches

Les meilleurs skieurs se sont frottés au Kandahar depuis 1928. / © Archives France Télévisions
Les meilleurs skieurs se sont frottés au Kandahar depuis 1928. / © Archives France Télévisions

Le Kandahar épousera de nouveau les courbes de la Verte des Houches les 8 et 9 février, après plusieurs années d'absence. Retour en images sur les plus belles performances et quelques ratés des skieurs sur cette épreuve presque centenaire.

Par M.D. avec Joëlle Ceroni

Pour la première fois depuis 4 ans, Chamonix-les-Houches (Haute-Savoie) se voit confier l'organisation du mythique Kandahar, comptant pour la Coupe du monde de ski alpin. L'épreuve de descente est disputée alternativement en Suisse et en Autriche depuis 1928. La France, elle, n'est rentrée dans ce cercle très fermée qu'en 1948.

Le Kandahar est composé de deux épreuves : une descente, un slalom et un titre du combiné qui couronne des skieuses et des skieurs complets, les meilleurs de leur époque. Les plus grands champions se sont laissés piéger sur la Verte des Houches, qui n'a de verte que le nom. Retour en images sur les plus belles descentes et leurs nombreuses chutes.
 
Chutes spectaculaires et victoires de folie : les plus belles images du Kandahar à Chamonix

L'épreuve n'a épousé les courbes de la Verte des Houches qu'en 1957, donnant naissance à son mythe. Le Kandahar s'est aujourd'hui imposé comme le rendez-vous incontournable des champions, mais aussi des spectateurs haut-savoyards.

 

Un mythe à travers les époques


"On s'aperçoit que dans la vallée, jusqu'à Cluse ou Bonneville, on n'a pas besoin de parler de Coupe du monde de ski alpin, on parle simplement de Kandahar et tout de suite les gens comprennent. Tous nous disent que de toute façons, ils montent pour le voir", déclarait Dominique André, membre du comité d'organisation, en 1996.
 

Les plus grands noms de l'histoire du ski alpin figurent au palmarès du Kandahar. Et même les légendes de la discipline ont eu du fil à retordre. "(Luc Alphand) la trouve difficile, surtout la bosse de la cassure qui est difficile à négocier. Ils sortent d'un virage, il faut qu'ils se remettent dans l'axe, c'est quand même un saut qui va représenter entre 40 et 50 mètres pour certains", ajoutait l'entraîneur Carlo Bagnod aux Houches la même année.

La piste a toujours résisté au temps et aux intempéries, jusqu'à la tempête de décembre 1999. En quelques jours, les troncs qui ont endommagé le tracé seront déblayés, la piste remodelée et la course finalement organisée.

 

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