Haute-Savoie : Claude Bartolone à Saint-Gervais ce mercredi pour la protection du Mont-Blanc

Claude Bartolone, ancien président de l'Assemblée nationale. / © Bertrand Guay - AFP.
Claude Bartolone, ancien président de l'Assemblée nationale. / © Bertrand Guay - AFP.

Claude Bartolone sera présent à Saint-Gervais, en Haute-Savoie, ce mercredi 6 novembre 2019. L'ancien président de l'Assemblée nationale devrait venir apporter son soutien au maire Jean-Marc Peillex dans son combat pour la protection du Mont-Blanc.

Par Yann Gonon

L'ancien président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, sera en Haute-Savoie demain, mercredi 6 novembre 2019. Il sera reçu en mairie de Saint-Gervais et doit apporter son soutien au maire de la ville, Jean-Marc Peillex sur la problématique de la protection du Mont-Blanc.

C'est un soutien médiatique de poids pour un maire lui aussi...très médiatique. Le maire de Saint-Gervais, conseiller départemental du canton du Mont-Blanc, doit accueillir dans sa ville ce mercredi en fin de matinée l'ancien président socialiste de l'Assemblée nationale.

Dans un communiqué, la mairie de Saint-Gervais affirme que Claude Bartolone viendra "apporter officiellement son soutien à Jean-Marc Peillex... dans son combat qu'il mène depuis de nombreuses années pour la protection du Mont-Blanc". Et de préciser : "le Président Bartolone a déjà contribué depuis plusieurs semaines à sensibiliser le Président de la République, Emmanuel MACRON, à cette impérieuse nécessité".

Enfin, toujours selon ce communiqué, Jean-Marc Peillex "a été entendu le 31 octobre au Sénat par la Commission de l’Aménagement du Territoire et du Développement Durable, dans le cadre du dépôt d’une proposition de loi par le Sénateur Jérome BIGNON, portant diverses mesures tendant à réguler l’hyper-fréquentation des sites naturels et culturels patrimoniaux".

Ces derniers mois, le maire de Saint-Gervais s'est régulièrement indigné des incivilités commises sur le Mont-Blanc. Ce fut le cas en septembre lorsqu'un ancien militaire britannique a abandonné son rameur à 4367 mètres d'altitude. Jean-Marc Peillex avait également écrit au président de la République pour lui demander de durcir les sanctions contre les contrevenants.
 

 

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