Trail : le Marathon du Mont-Blanc, une course mythique aux dénivelés vertigineux

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Du 23 au 26 juin, se déroule le Marathon du Mont-Blanc, course mythique au cœur de la Haute-Savoie. Samedi 25 juin, plusieurs épreuves étaient au programme : le 23 km, le 10 km et le kilomètre vertical.

C’est sous un ciel bleu et une ambiance festive que des milliers de coureurs du monde entier, professionnels et amateurs, se sont attaqués, ce samedi 25 juin, aux épreuves du 23 km, du 10 km et du kilomètre vertical du marathon du Mont-Blanc. Un énorme défi, "que chaque trailer doit faire au moins une fois dans sa vie", selon Frédéric Comte, l’organisateur des courses.

C’est une course historique créée par des pionniers de l’époque, puisqu’il y avait très peu de courses de ce type en France et dans le monde.

Frédéric Comte

Une météo heureusement plus clémente pour les athlètes, car vendredi 24 juin, l’épreuve du 90 km a dû être annulée en raison des orages : "On n’a pas eu de chance, hier, c’était impossible de courir. On ne pouvait pas prendre de risques pour les coureurs, les bénévoles et accompagnants. C’est très dur d’annuler une course pour les organisateurs mais aussi pour les participants qui se préparent longtemps", explique Frédéric Comte.

Le kilomètre vertical, une épreuve vertigineuse

À l’ordre du jour, une épreuve atypique : le kilomètre vertical. Courte en distance, celle-ci donne pourtant beaucoup de fil à retordre aux coureurs. "C’est seulement 3,3 km, mais on parle de kilomètre vertical, car on a 1 000 m de dénivelé. C’est assez violent. La plupart des gens la font en marchant. Les élites vont très vite, le record est de 34 minutes", ajoute l’organisateur.

Dimanche 26 juin, les athlètes s’attaqueront au 42 km, dernière grosse épreuve du marathon.