Mourad Fares le thononais et la filière “toulousaine” du djihad

Mourad Fares (à gauche)
Mourad Fares (à gauche)

Aujourd'hui à Paris a commencé le procès de candidats présumés au djihad, membres d'une filière ayant eu pour base arrière la ville de Toulouse. Cinq hommes sont poursuivis pour avoir préparé un départ en Syrie en 2013 et 2014. Leur recruteur pourrait être le haut-savoyard Mourad Fares.

Par France 3 Alpes

Mourad Fares, 31 ans, natif de Thonon-les-Bains, est soupçonné d'avoir été l'un des principaux recruteurs de jeunes djihadistes français. Un important "facilitateur" selon les services français, lors de la première vague des années 2013-2014. Il se faisait appeler "Mourad al Faransi" ou "Abou Al Hassan". 

Arrêté et incarcéré en 2014, Mourad Fares serait impliqué dans la filière de Lunel, le départ d'une adolescente d'Avignon, et de deux lycéens de la région toulousaine.

Il aurait aussi été lié à une dizaine de jeunes strasbourgeois partis en Syrie fin 2013. L'un d'entre eux, Fouad Mohamed-Aggad s'est fait exploser au Bataclan.

Mourad Fares recrutait via les réseaux sociaux pour une "filiale" de l'organisation Jabhat al Nosra, plus ou moins proche d'Al Qaida. Il agissait sous les ordres de son mentor Omar Diaby, un niçois d'origine sénégalaise. 




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