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Le père de la petite Léa, tuée en 2016, jugé à partir de ce lundi par la cour d'assises de Haute-Savoie pour infanticide

C'est dans un appartement de ce petit immeuble que le corps de Léa a été découvert / © Céline Aubert - FTV.
C'est dans un appartement de ce petit immeuble que le corps de Léa a été découvert / © Céline Aubert - FTV.

La mort de la petite Léa, à Margencel en Haute-Savoie en 2016, avait particulièrement choqué. Son père, meurtrier présumé de la fillette, est jugé à partir de ce lundi 20 mai 2019 devant la cour d'assises de Haute-Savoie.

Par YG.

A partir de ce lundi 20 mai 2019 et durant quatre jours, le père de la petite Léa, retrouvée morte étouffée à Margencel en mai 2016, doit être jugé par la cour d'assises de Haute-Savoie. Il avait reconnu avoir tué l'enfant.

Agée de trois ans au moment du drame, la petite Léa avait été retrouvée sans vie dans la chambre qu'elle occupait chez son père, séparé de sa maman. C'est l'école qui avait prévenu la mère de l'absence de la fillette. L'autopsie avait conclu à une mort par étouffement.

Les soupçons s'étaient rapidement portés sur le père de Léa, qui avait quitté la maison au moment de la découverte du corps. Ce n'est que plusieurs jours plus tard qu'il avait donné des nouvelles dans une lettre terrifiante à son ex-épouse où il avouait à demi-mot le meurtre de l'enfant. "Tu as voulu me priver de Léa, c'est moi qui vais t'en priver" avait-il notamment écrit.
 

Un appel à témoins national avait été lancé pour retrouver le père de Léa. En fuite durant plusieurs mois, il avait finalement été retrouvé six mois plus tard dans le sud de la France, à la Ciotat, dans un restaurant où il avait trouvé un petit travail sous une fausse identité. C'est en cherchant des photos de sa fille sur internet qu'il avait été repéré par les enquêteurs. Arrêté et transféré en Haute-Savoie, il avait d'abord été mis en examen pour assassinat. Les faits avaient finalement été requalifiés en homicide volontaire, la préméditation n'ayant pas été retenue.

Son procès débute lundi devant la cour d'assises de Haute-Savoie à Annecy, il doit se poursuivre jusqu'à jeudi.
 

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