• FAITS DIVERS
  • SOCIÉTÉ
  • DÉCOUVERTE
  • ECONOMIE
  • CULTURE
  • SPORT

TEMOIGNAGE. Pisteurs tués par des explosifs en Haute-Savoie : “un choc terrible” pour le maire de Morillon

Alain Déneriaz, le maire de Morillon, en Haute-Savoie / © France 3 Alpes.
Alain Déneriaz, le maire de Morillon, en Haute-Savoie / © France 3 Alpes.

L'émotion est grande au Morillon, en Haute-Savoie, après la mort de 2 pisteurs secouristes qui manipulaient des explosifs pour déclencher des avalanches préventives. Dans un milieu où tout le monde se connaît, "ça a été un choc terrible" explique le maire Alain Déneriaz.

Par Yann Gonon

Au lendemain de la mort accidentelle de 2 pisteurs-artificiers au Morillon, en Haute-Savoie, le maire Alain Déneriaz évoque l'émotion de la station. Les victimes ont été tuées alors qu'elles manipulaient des explosifs utilisés pour déclencher des avalanches préventives. Voici l'interview d'Alain Déneriaz.
 

Quelle est votre réaction 24 heures après le drame ? 


24 heures après, on commence à réaliser le drame. Cela a été un choc terrible, on est impuissant.
 

Comment réagissent les pisteurs ?


Les pisteurs sont très choqués. C'est un milieu où tout le monde se connaît, où tous pratiquent cet exercice. Le fait d'avoir perdu 2 de leurs collègues dans un accident aussi dramatique, ça choque forcément.


Les pisteurs étaient expérimentés ? 


Oui bien sûr. L'un avait 44 ans et le second 53 ans. C'était pas des néophytes. Ils étaient expérimentés dans leur travail. Ils étaient en pleine procédure de ce que l'on appelle un PIDA (plan d'intervention et de déclenchement des avalanches). Toutes les règles ont été respectées. Il y a une enquête en cours. On connaîtra les vraies raisons de l'accident d'ici quelques jours, voire quelques semaines. Aujourd'hui, on ne peut pas se prononcer. Je ne pense pas qu'il y ait eu de faute professionnelle.
 
Voir l'interview du maire de Morillon. Il est interrogé par Ingrid Pernet et Serge Worreth.
 
Interview maire Morillon.


 

A lire aussi

Sur le même sujet

Eugène Christophe parle de la naissance du maillot jaune

Les + Lus