Aéroport Lyon St-Exupéry: Trafic normal

© Archives, France 3 Rhône-Alpes
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Malgré la grève des personnels chargés de la sûreté les vols sont assurés

Par Dolores MAZZOLA

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Notre journaliste en direct le 19/12/2011 à 12h

Lyon Saint-Exupéry était paralysé depuis vendredi après-midi par un mouvement de grève des agents de sécurité aéroportuaire. Ce matin le trafic est normal comme annoncé par la direction. La grève se poursuit mais elle n'est pas visible.

Les grévistes dénoncent le recrutement depuis le week-end dernier d'agents extérieurs, qui selon eux n'ont pas la formation requise, constituant un "manquement à la sécurité", ce que réfute l'aéroport.
Le directeur de l'aéroport demande aux voyageurs de renoncer aux "bagages "hors format" de type ski, surf, caddy de golf", afin de faciliter les embarquements.
En pleines vacances de Noël, l'aéroport de Lyon (4e aéroport français après Roissy, Orly et Nice) éatit jusqu'à aujourd'hui le plus touché par le mouvement de grève nationale interentreprises des agents de sûreté aéroportuaire en charge du contrôle des bagages avant l'embarquement. Les syndicats des entreprises de sûreté, qui emploient 10.000 salariés, réclament l'ouverture de négociations sur les conditions de travail et une revalorisation des salaires.

Deux médiateurs nommés par le gouvernement devaient tenter ce mardi de trouver d'ici
la mi-journée une issue au conflit qui perturbe depuis cinq jours le trafic aérien.
 "On va évaluer la situation à la mi-journée, on prendra nos responsabilités",
a déclaré sur "i-télé" Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre des Transports,
interrogée sur l'éventualité d'une réquisition, à laquelle l'Etat peut recourir
s'il estime qu'il y a atteinte au bon ordre et à la sécurité publique.
Les deux médiateurs (ministère du Travail) ont commencé à oeuvrer dès lundi soir,
l'un à Roissy, l'autre à Lyon, "afin d'inciter à la négociation les directions (des aéroports) et les représentants syndicaux", avait expliqué lundi la ministre. 

Les grévistes réclament des négociations par branche sur les conditions de travail
et salaires (en moyenne entre 1.100 et 1.400 euros, selon les syndicats, 1.600
selon le patronat).  

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