Députée en Isère, Elodie Jacquier-Laforge a été élue vice-présidente de l’Assemblée nationale

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Elodie Jacquier-Laforge, députée de la 9ème circonscription de l’Isère, vient d’être élue vice-présidente de l’Assemblée nationale. Issue du Modem, elle fait partie des deux vice-présidents alliés à la majorité présidentielle.

"C’était vraiment nécessaire de participer de façon la plus importante possible à l’Assemblée", se félicite Elodie Jacquier-Laforge, élue vice-présidente de l’hémicycle.

Réélue députée de la 9ème circonscription de l’Isère il y a dix jours, elle s’apprête maintenant à seconder la nouvelle présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet.

"Le rôle du vice-président, c’est de présider les débats en suppléance de Yaël, explique Elodie Jacquier-Laforge. Il y a aussi une fonction de représentation au sein des diverses manifestations où l’Assemblée doit être représentée. Et puis chaque vice-président a une délégation thématique, par exemple sur le patrimoine, les relations internationales ou le statut de député".

Le 29 juin, il a fallu six heures jusqu'en soirée pour élire les six vice-présidents, trois questeurs et douze secrétaires du Palais Bourbon, dans une répartition en fonction du poids des groupes politiques.

Issue du Modem, Elodie Jacquier-Laforge a donc été élue aux côtés de cinq autres vice-présidents. Avec Naïma Moutchou (Horizon), elle représente la majorité présidentielle. Valérie Rabauld (PS) et Caroline Fiat (LFI) sont issues de la Nupes. Et les deux autres vice-présidents, Sébastien Chenu et Hélène Laporte, représentent le groupe du Rassemblement national (RN). "Le bureau doit être fidèle à la composition de toute l’assemblée, souligne l’Iséroise. C’est pour cela que toutes les sensibilités doivent être représentées au sein du bureau. C’est extrêmement important. Les Français ont voté et on doit le respecter".

Née à Voiron et ancienne assistante parlementaire, Elodie Jacquier-Laforge vit à Paris depuis 20 ans. Avec ses nouvelles responsabilités à l’Assemblée, trouvera-t-elle le temps de revenir régulièrement dans sa circonscription ? "C’est une fonction qui est très prenante, reconnaît-elle. Mais je vais continuer au maximum d’être présente en Isère. Et puis je ne serai pas amenée à présider la séance toute la semaine".