Cet article date de plus de 3 ans

Incendie à la gendarmerie de Meylan : "inadmissible" et "inacceptable" pour la classe politique

Après l’incendie criminel survenu dans la nuit du mercredi 25 au jeudi 26 septembre 2017 visant la caserne de gendarmerie de Meylan, en Isère, les élus réagissent condamnant un acte "inadmissible". 
© Aurélie Massait/France 3 Alpes
Quatre véhicules ont été détruits par un incendie volontaire dans la nuit de mercredi 25 à jeudi 26 octobre 2017 à la gendarmerie de Meylan, en Isère, plus d'un mois après un incendie similaire à Grenoble.


Certains élus ont rapidement réagi, condamnant l'attaque. 

Dans un communiqué, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb "condamne avec la plus grande fermeté cet acte criminel qui aurait pu avoir des conséquences humaines dramatiques". Il témoigne "aux gendarmes de l'Isère et à leurs familles tout son soutien et sa considération pour le travail exceptionnel qu'ils effectuent au quotidien" et assure que "tous les moyens sont mobilisés pour que les auteurs de ces actes aient à en répondre devant la justice".

De son côté, le président du Département de l'Isère, Jean-Pierre Barbier a réagi sur Twitter déplorant une "inacceptable escalade de violence."

##fr3r_https_disabled##
Le député de l'Isère, Olivier Véran qualifie cet acte d'"inadmissible" .
##fr3r_https_disabled##

 

Poursuivre votre lecture sur ces sujets
incendie faits divers