En direct Affaire Fiona

Procès Bourgeon/Makhlouf - Revivez notre live de la matinée du 5e jour de l'audience

Après une journée de jeudi consacrée à l'examen des jours qui ont précédé la mort de Fiona et les circonstances de la découverte de son corps dans son lit, la Cour d'Assises du Puy-de-Dôme s'intéresse vendredi à la déclaration de disparition de la fillette par sa mère et à ses conséquences.

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LES DERNIÈRES INFOS - Mis à jour le 20/10/2017 à 15:08

    Suspension d'audience jusqu'à 14 heures

    “Elle n'avait pas une volonté très forte d'appeler les secours.”

    Un témoin du parc Montjuzet

    Un homme témoigne de ce qu'il a vu à Montjuzet

    "Cécile Bourgeon donnait l'impression qu'elle ne semblait pas se rendre compte de la gravité des faits."

    La jeune fille de 18 ans, 15 au moment des faits, "ne pensait pas que les parents de Fiona étaient toxicomanes."

    "Je ne les voyais pas souvent. Une fois je les ai croisés et j'ai demandé à Fiona où était Shrek..."
    La cour s'autorise un léger sourire.

    “Je le (Berkane Makhlouf) sens très perdu, stressé. Elle, je ne l'ai pas vraiment vue.”

    Un témoin

    Elle se souvient avoir croisé Berkane Makhlouf en bas de son bâtiment lui expliquant à elle et ses copines qu'ils avaient perdu Fiona. Il leur a demandé un téléphone portable. Il appelle sa compagne.

    Changement de témoin à la barre

    Le témoin raconte que Cécile Bourgeon n'avait pas l'air paniquée. "Cela me semblait irréel".

    Une femme se présente à la barre. Elle a vu le couple le dimanche 12 mai dans le parc. Le président lui rappelle sa déposition :
    -"Vous dites qu'ils appelaient leur fille comme si ils jouaient à cache-cache avec un enfant."
    -"Ou comme si on appelait son chien."

    Reprise de l'audience

    L'audience est suspendue pendant 15 minutes.

    Les témoins du parc Montjuzet se succèdent à la barre

    Le tribunal accueille un nouveau témoin du parc Montjuzet. On va en entendre six ce matin.

    Nouvelle passe d'armes entre l'avocat général et Cécile Bourgeon

    L'accusée précise les raisons pour lesquelles elle avait honte :
    - Honte de mentir, honte de ce qui s'est passé, honte de moi, de tout ce qui va arriver par la suite.
    - Et Fiona ?, demande l'avocat général.
    - Ben si.
    - Oui, une fois que je l'ai dit.

    Elle dit pleurer quand elle croise cette riveraine parce qu'elle a "honte".

    Cécile Bourgeon exprime ses regrets face à son mensonge.

    "Elle m'a paru sincère", se souvient le témoin.

    "J'ai rencontré madame Bourgeon le dimanche 12 mai lorsque je terminais ma promenade dans le parc avec ma fille. Il état environ 17h. Elle m'a abordée très angoissée, me demandant si j'avais vu dans le parc une petite fille blonde qui portait un survêtement Hello Kitty. Je lui ai répondu par la négative."

    Un témoin présent au parc Montjuzet à Clermont-Ferrand le dimanche 12 mai 2013 à la barre à présent

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