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Clermont-Ferrand : une boutique vendant du cannabis dit “sans principe actif” mise sous scellés

1 500 graines, 6,5 kg d'herbe et 226 grammes de résine de cannabis ont été saisis par la Brigade des stupéfiants dans les deux magasins Foxseeds de Clermont-Ferrand et Cournon, ainsi que près de 50 000 euros. / © Mariette Guinet / France 3 Auvergne
1 500 graines, 6,5 kg d'herbe et 226 grammes de résine de cannabis ont été saisis par la Brigade des stupéfiants dans les deux magasins Foxseeds de Clermont-Ferrand et Cournon, ainsi que près de 50 000 euros. / © Mariette Guinet / France 3 Auvergne

6,5 kg d'herbe et 226 grammes de résine de cannabis ont été saisis jeudi 10 janvier par la Brigade des stupéfiants dans des boutiques Foxseeds situées à Clermont-Ferrand et Cournon-d'Auvergne vendant du cannabis dit "sans principe actif". 

Par Aurélia Abdelbost

A Clermont-Ferrand et Cournon-d'Auvergne, deux boutiques Foxseeds vendant du cannabis dit "sans principe actif" ont fait l'objet de perquisitions jeudi 10 janvier. Au total, 1 500 graines, 6,5 kg d'herbe et 226 grammes de résine de cannabis ont été saisis par la Brigade des stupéfiants de la sûreté départementale. Le compte de la société a également été saisi ainsi que 9 000 euros en argent liquide, soit près de 50 000 euros dans l'ensemble. 
 
La boutique Foxseeds, rue Lamartine à Clermont-Ferrand, a été placée sous scellés. / © Mariette Guinet / France 3 Auvergne
La boutique Foxseeds, rue Lamartine à Clermont-Ferrand, a été placée sous scellés. / © Mariette Guinet / France 3 Auvergne

Le gérant de la boutique a été placé en garde à vue puis mis en examen. Le Clermontois a reconnu vendre des produits à base de cannabis mais selon lui sans dépasser une teneur en THC de 0,2 %. Un flou juridique autorise le CBD (cannabidiol), dérivé du cannabis, dès lors que la teneur en THC, composant du cannabis ayant un effet psychotrope, n’excède pas 0,2 %. 

Ces perquisitions pourraient être reliées à un dossier constitué par des agents des douanes dans les Antilles. Le Groupe d'intervention régional (GIR) d'Auvergne s'est co-saisi de l'affaire. Cette force peut rassembler des policiers, des gendarmes ou par exemple des agents des douanes afin de pouvoir mener une enquête élargie.
 

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