JO TOKYO 2020. Renaud Lavillenie, touché à la cheville, confie : "J'ai des hauts et des bas"

Samedi 31 juillet, le perchiste de Clermont-Ferrand, Renaud Lavillenie entre en lice aux JO de Tokyo. Blessé récemment à la cheville, il vise une troisième médaille olympique.

Le perchiste Renaud Lavillenie, victime d'une entorse de la cheville gauche le 11 juillet, a "retrouvé des bonnes sensations" mais garde "un peu d'inquiétude", avant son entrée en lice aux Jeux olympiques de Tokyo samedi 31 juillet lors des qualifications. "Pour ma cheville, j'ai des hauts et des bas, c'est compliqué dans l'ensemble. Je sens toujours que ma cheville est sensible, je continue les soins, je ne désespère pas", a-t-il affirmé en conférence de presse mercredi 28 juillet.

  Je reste confiant  

"J'ai retrouvé des bonnes sensations à Kobe (où l'équipe de France est en stage, ndlr). Ma préoccupation, désormais , c'est de faire diminuer la douleur. Le grand verdict sera samedi matin, je reste confiant", a ajouté l'Auvergnat. Le champion olympique 2012 et ancien détenteur du record du monde du saut à la perche s'était blessé le 11 juillet à l'échauffement lors du meeting de Sotteville-Lès-Rouen, sa dernière compétition avant les Jeux, en retombant sur le côté du tapis de réception.

Des sauts à plus de 6 mètres           

Un coup dur alors qu'à 34 ans il vise au Japon une troisième médaille olympique consécutive (or en 2012, argent en 2016), lors d'une saison qui l'a vu retrouver le très haut niveau mondial cet hiver (6,06 m) en salle, avant de connaître une préparation estivale perturbée par des blessures. "Il y a forcément un peu d'inquiétude, je ne suis pas dans la position dans laquelle on rêve d'arriver. C'est une part d'inconnu. Je ne serais pas contre avoir un ou deux jours de plus pour gagner du temps. Mais je sais au fond de moi que je suis un battant, je ne vais pas lâcher", a-t-il assuré.

Des séances d'entraînement           

"Strapé" à la cheville, "pour limiter la flexion", il s'est "préparé pour sauter quoi qu'il arrive". "Je n'ai pas encore pris d'antidouleurs, seulement des anti-inflammatoires disons classiques, pour les antidouleurs on décidera au dernier moment avec le staff", a-t-il précisé. Lavillenie a pu renouer avec les sauts depuis plusieurs jours à Kobe, avant d'arriver jeudi 29 juillet au Village olympique. "J'ai réussi ces dernières séances à m'engager, avec les pointes. J'ai fait des séances de course très rapides pour voir la réaction de la cheville, j'ai plusieurs éléments encourageants", a-t-il conclu.

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