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Surveillant pénitentiaire : un métier qui recrute

Depuis deux ans, l'administration pénitentiaire a ouvert une campagne de recrutements massifs. 2.500 surveillants ont été embauchés l'an dernier, et autant de postes sont à pourvoir cette année. Au centre pénitentiaire de Riom, 194 surveillants ont été recrutés. Témoignage de deux d’entre eux.
Depuis deux ans, l'administration pénitentiaire a ouvert une campagne de recrutements massifs. 2.500 surveillants ont été embauchés l'an dernier, et autant de postes sont à pourvoir cette année. Au centre pénitentiaire de Riom, 194 surveillants ont été recrutés. Témoignage de deux d’entre eux. ©France 3 Auvergne
Après un début de carrière militaire, Vincent, 31 ans, a fait le choix de devenir surveillant pénitentiaire. Un métier qu'il a découvert à la maison d'arrêt de Fresne, avant de rejoindre Riom où après un passage dans l'ancien centre de détention il a pu vivre l'ouverture de la nouvelle structure.

Connaître les détenus mais aussi les nouveaux bâtiments: une nécessité pour les surveillants qui suivent régulièrement des formations pratiques, dans une cellule témoin.

10 ans d’expérience


François, lui, est devenu premier surveillant il y a deux ans, lorsqu’il a quitté la centrale de Moulins-Yzeure, lui aussi pour rejoindre Riom. Depuis plus de dix ans qu'il fait ce métier, il a été confronté à tous les types de profiles. Et même si aujourd'hui il est en confiance, la vigilance reste de mise.

Au contact des détenus, les surveillants ne sont pas armés dans leur travail au quotidien, même s'ils s'entrainent régulièrement pour pouvoir intervenir en cas de danger. Car malgré les difficultés et les tensions qu'ils peuvent rencontrer, leur mission reste avant tout centrée sur les rapports humains.


Sachez que les inscriptions pour le concours se terminent lundi 6 mars. Toutes les infos ici.
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