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Toussaint dans le Puy-de-Dôme, du cimetière des villes au cimetière des champs

Le 2 novembre, jour de commémoration des défunts pour les catholiques, de nombreuses personnes sont venues fleurir les tombes et se recueillir dans les cimetières, en ville ou en zone rurale, à Aubière ou à Saint-Floret dans le Puy-de-Dôme.
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La Tousaint dans le Puy-de-Dôme, du cimetière des villes au cimetière des champs ©France 3 Auvergne
Le 2 novembre, jour de commémoration des défunts pour les catholiques, de nombreuses personnes sont venues fleurir les tombes et se recueillir dans les cimetières, en ville ou en zone rurale, à Aubière ou à Saint-Floret dans le Puy-de-Dôme.

Au cimetière d'Aubière, dans l'agglomération clermontoise, les premières tombes datent de 1850. Dans l'inconscient collectif des français,
le cimetière moderne se doit d'être bien entretenu et d'éliminer les mauvaises herbes. Mais en ce début du 21ème siècle, la tendance s'inverse. Les désherbants sont prohibés sous la pression écologique et les cimetières n'y échappent pas. La Ville d'Aubière tente une expérimentation dans les allées, en recouvrant le gravier et la pouzzolane par une belle herbe verte.

LIEU SACRE, LIEU DE MEMOIRE 

A l'écart des villes, le cimetière de Saint Floret est depuis toujours un écrin de verdure, posé au milieu de la nature dans le Sancy. Ce lieu avait attiré les hommes du néolithique. Ils en ont fait un lieu sacré, creusant les premières tombes à même la roche. Lieu sacré et lieu de mémoire : les tombes les plus anciennes côtoient les plus récentes, autour de l'église, de l'ossuaire et du monument aux morts.

A Saint-Floret, village de 280 habitants, une commémoration républicaine accompagne la célébration religieuse de la Toussaint. Toutes les générations se retrouvent au cimetière pour rendre hommage à leurs morts.
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