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250 passagers d'un vol Tunisair en souffrance à Lyon Saint-Exupéry

Les passagers devaient prendre leur avion dimanche à 18 h 40. Depuis, ils ne savent pas ce qui va se passer. Et quand. / © DR
Les passagers devaient prendre leur avion dimanche à 18 h 40. Depuis, ils ne savent pas ce qui va se passer. Et quand. / © DR

250 passagers sont bloqués à l'aéroport Saint-Exupéry depuis dimanche 14 avril. Le vol de 18h40 dimanche pour Tunis a été annulé siute à une grève de la compagnie TUNISAIR.  Les passagers ont été hébergés dans un hôtel sans leurs bagages. Ils n’ont pas d’informations.

Par Daniel Pajonk

Ils ne savent pas quand et si oui ils pourront partir pour Tunis. Depuis dimanche après-midi, c'est la confusion la plus totale. 250 passagers qui devaient embarquer sur le vol TU851 à destination de Tunis, sont toujours à l’aéroport Saint-Exupéry.

Tout commence par l’annonce au desk de Tunisair d’une grève du personnel de la compagnie tunisienne. Les responsables locaux de la compagnie parlent d’un retard de 7 heures sur l’embarquement normal, prévu à 18h20. Les passagers sont alors dirigés vers l’hôtel NH pour s’y reposer en attendant de revenir dans le terminal vers 23 heures, pour un vol programmé vers 1 heure du matin ce lundi.

Pour la plupart, sans bagages puisqu’ils ont été envoyés en soute, débute une longue nuit…

De retour dans le terminal à l’heure dite, rien ! Ils apprennent par le personnel de Tunisair sur place que finalement, le départ aurait lieu à 5 heures. Tout le monde ne retourne alors pas à l’hôtel. Et les heures s’égrènent, longues, fatigantes. Au comptoir de la compagnie, toujours pas de nouvelles. Encore moins quand des passagers demandent à être remboursés.

Maud, originaire de Bozel (Savoie) qui est partie avec ses ados, parle d’un débours de 2 000 euros pour la semaine. Aurélie, du Cheylard (Ardèche), est furieuse : «c’est n’importe quoi !», dit cette mère de famille, en partance pour une semaine de vacances avec une amie et leurs enfants respectifs.

Dans le terminal, les passagers restent plus ou moins ensemble : des familles qui vont visiter des parents en Tunisie, des touristes en villégiature à Hamamet. Et des gens pour leur travail. Plus les heures avancent, plus la tension est perceptible.
A plusieurs reprises, gendarmes et policiers ont dû intervenir pour ramener le calme. 

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