• FAITS DIVERS
  • SOCIÉTÉ
  • DÉCOUVERTE
  • ECONOMIE
  • CULTURE
  • SPORT

Colis piégé à Lyon : les cinq choses à savoir sur l'enquête

Perquisition lundi 27 mai au domicile familial du suspect à Oullins / © France 3 RA / Renaud Gardette
Perquisition lundi 27 mai au domicile familial du suspect à Oullins / © France 3 RA / Renaud Gardette

Interpellations, perquisition du domicile du suspect, traces ADN... Voici ce que l'on sait pour l'instant sur l'enquête en cours dans l'affaire du colis piégé à Lyon. 

Par Emilie Henny

"L'enquête se poursuit", a déclaré le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner venu à Lyon avec le secrétaire d'Etat Laurent Nuñez faire le point de l'enquête dans l'affaire du colis piégé à Lyon, qui avait fait 13 blessés légers vendredi. Voici les choses à savoir sur l'enquête qui est en cours.


1 Plusieurs personnes interpellées

Lundi 27 mai, quatre personnes ont été interpellées. Il s'agit du principal suspect, un homme de 24 ans, de nationalité algérienne et de trois autres membres de sa famille (la mère, le père et un frère du jeune homme). Une cinquième personne est entendue en audition libre, une sœur du suspect.


2 Une perquisition menée au domicile du suspect 

Plus d'une dizaine de véhicules de police, dont un fourgon de la police technique et scientifique, bloquaient l'accès à la résidence Les Ifs, située dans un quartier populaire de cette commune. Des démineurs y sont brièvement intervenus, alors qu'un drone survolait les lieux. Un vélo, un sac kraft identique à celui qui a contenu l'engin et du matériel de survie ont été retrouvés au domicile.


3 De la charge explosive retrouvée dans une poubelle

Pendant la perquisition, les enquêteurs ont inspectés les poubelles de la résidence des Ifs (Oullins). Ils auraient trouvé, dans une poubelle à l'extérieur de l'immeuble, un récipient contenant de la matière explosive.


4 L'ADN du suspect correspond aux traces retrouvées

L'ADN retrouvé sur le sac contenant l'engin explosif artisanal utilisé vendredi n'avait pas matché avec le fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG). Mais, il correspondrait à celui du suspect actuellement en garde à vue.


5 Le suspect a fait ses achats sur internet 

Le suspect avait réalisé plusieurs achats suspects par Internet depuis un an et demi, dont de l'eau oxygénée, des piles et de l'acétone permettant de confectionner le tripéroxyde de triacétone (TATP), selon L'Express. Ces achats auraient été effectués via le site de commerce en ligne Amazon.

 

A lire aussi

Sur le même sujet

La 7e Symphonie de Beethoven en direct depuis le Festival de la Chaise-Dieu

Les + Lus