Lyon : le vaccinodrome de Gerland expérimente les tests sérologiques rapides pour éviter le gaspillage de dose

Afin d’identifier les personnes ayant déjà eu le Covid-19 et n’ayant jamais été diagnostiquées, le vaccinodrome de Gerland à Lyon dans le Rhône expérimente les tests sérologiques rapides à partir du 14 juin 2021.

A Lyon dans le Rhône, le centre de vaccination du Palais des Sports de Gerland expérimente des tests sérologiques rapides, afin de détecter les personnes ayant eu la covid sans le savoir, et n'ayant finalement besoin que d'une seule dose.
A Lyon dans le Rhône, le centre de vaccination du Palais des Sports de Gerland expérimente des tests sérologiques rapides, afin de détecter les personnes ayant eu la covid sans le savoir, et n'ayant finalement besoin que d'une seule dose. © B. Bourgeot / FTV

La Haute-Autorité de Santé publique le réaffirme régulièrement : une seule dose de vaccin suffit aux personnes ayant déjà eu la covid et, par conséquent, ayant développé des anticorps.

Problème : tous ceux qui ont été malades n’ont pas nécessairement été diagnostiqués. Pour éviter de gaspiller des doses de vaccin, des tests rapides sérologiques pourraient être mis en place avant injection de la première dose. Le vaccinodrome du Palais des Sports de Gerland à Lyon expérimente le dispositif avec 10 000 tests à partir du 14 juin 2021.

Afin de cibler plus particulièrement les personnes pouvant être dans cette situation, sont testées plus particulièrement les personnes âgées de moins de 30 ans et les personnes ayant déclaré avoir été malades il y a au moins 2 mois, sans preuve de positivité. A ce jour, le centre vaccine en moyenne 2 800 personnes par jour. 

Pass sanitaire dès la 1ère dose 

"La traçabilité et le suivi de la vaccination demeurent identiques. Seule différence, si le médecin décide qu’il ne faut réaliser qu’une dose, le patient n’aura pas de deuxième rendez-vous et repartira dès lors, avec son certificat de vaccination" explique les Hospices Civiles de Lyon, responsable du centre de Gerland.

A terme, les résultats de l’expérimentation doivent permettre au Ministère de la Santé de décider ou non, si le dispositif est généralisé à l’ensemble des centres de vaccination de France. 

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