À Aix-les-Bains, les salariés de CLIPSOL interpellent le préfet

Un meilleur accompagnement et une véritable garantie sur l’avenir de l’entreprise. Voilà ce que réclament depuis près d’une semaine les salariés de l’entreprise de solutions solaires. Ils ont profité de la venue du préfet pour se faire entendre.

Par Boris Courret

Reportage. «On espère ouvrir un dialogue avec le groupe sur l’avenir de CLIPSOL», lance Grégory Boch, délégué syndical. Les salariés sont en grève depuis une semaine. Un plan social prévoit de liquider la moitié de leur entreprise, soit 37 salariés. Ils espèrent donc obtenir de meilleures conditions de départ et assurer la pérennité de leur entreprise.

Vendredi 17 juillet, ils ont interpellé Michel Delpuech, préfet de Rhône-Alpes. «Depuis que GDF nous a racheté en 2008, on n'a eu aucun investissement. Le groupe nous a laissé de côté. Nous demandons qu’il nous intègre comme il le fait avec d’autres société, dans les énergies renouvelables», explique Antoine Tapponier, élu du CE de CLIPSOL.

Reportage de Claire Schaffner, Christian Mathieu et Pierre Maillard
Clipsol, lettre ouverte au préfet
Intervenants; Grégory Boch, délégué syndical CFD; Antoine Tapponier, élu du CE de CLIPSOL; Jean-Claude Toucas Président de CLIPSOL


Le pionner n'est plus 

CLIPSOL est un fabricant historique de solutions solaires. Créée en 1979, l’entreprise a connu une montée en puissance rapide, avant de devoir faire face à d’importantes difficultés financières en 2011, la filière solaire accusant le coup de la crise. Selon Jean Toucas, le président de CLIPSOL, GDF-SUEZ aurait déjà injecté 2,7 millions d’euros dans la société en 2014 et plus de trois millions devraient l’être en 2015.

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