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Dijon : il ne veut plus voir de voitures arrêtées le moteur allumé

© Dalila Iberrakene / France 3 Bourgogne
© Dalila Iberrakene / France 3 Bourgogne

Au-delà de 10 secondes d'arrêt, il est plus polluant de laisser tourner le moteur de sa voiture plutôt que de l'éteindre puis de le rallumer. Pourtant de nombreux automobilistes ne le font pas. Un Dijonnais veut faire changer les comportements.

Par M. F.

Robert Boënnec lutte contre les conducteurs qui laissent tourner leurs véhicules à l'arrêt. Ce Dijonnais considère que cette pollution inutile peut être facilement évitée. "On ne laisse pas un robinet couler chez soi, ni la lumière allumée. Alors pourquoi ne pas couper le moteur. Souvent c'est la flemme, ce n'est pas dans l'ADN des conducteurs d'avoir le réflexe de couper le contact", explique-t-il.

Les profils de conducteurs sont variés, selon lui. "Ça peut être ceux qui n'en ont pas pour longtemps et qui attendent quelqu'un. Ça peut être parce qu'ils n'y pensent pas. Ça peut être parce qu'ils ont des idées reçues, on leur a dit que ça coûtait plus cher en carburant de redémarrer un moteur que de le laisser tourner", détaille Robert Boënnec.
 
Dijon : il ne veut plus voir de voitures arrêtées le moteur allumé
Au-delà de 10 secondes d'arrêt, il est plus polluant de laisser tourner le moteur de sa voiture plutôt que de l'éteindre puis de le rallumer. Pourtant de nombreux automobilistes ne le font pas. Un Dijonnais veut faire changer les comportements. - France 3 Bourgogne - Gabriel Talon, Dalila Iberrakene, Hugo Piguet

Pour faire passer son message, le militant n'hésite pas à directement interpeller les automobilistes, une initiative diversement appréciée par les principaux intéressés.

Robert Boënnec voudrait aller plus loin et faire verbaliser ceux qui laissent leur moteur en marche à l'arrêt. Il souhaiterait aussi que des panneaux incitatifs soient installés. Pour obtenir gain de cause, il multiplie les courriers aux élus. Mais les réponses ne sont jamais bien concrètes selon lui.
 

Pour savoir comment sa démarche est perçue chez les politiques, nous sommes allés rencontrer la vice-présidente en charge de l'environnement à la métropole de Dijon. "Non seulement il m'a écrit mais je l'ai reçu, précise Catherine Hervieu. Effectivement c'est une action qui peut faire partie d'un ensemble d'autres actions que je suis en train de construire pour la Métropole. C'est aussi des démarches citoyennes comme ça de personnes engagées qui stimulent les politiques publiques et c'est tant mieux."
 

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