Seurre : pas de subventions, pas de vidéoprotection

© France 3 Bourgogne
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Le projet d'installation de caméras de vidéo-protection à Seurre a été chiffré à 210 000 euros H.T. La commune avait fait une demande de subvention, mais elle s'est heurtée à un refus. En conséquence, le projet est mis en suspens. 

Par Caroline Jouret

Le projet avait été voté par le Conseil municipal à l'été 2014, afin d'influer à la baisse sur les actes d'incivilités et la petite délinquance. A Seurre, il y a eu en 2014 suffisamment de vols et des voitures brûlées pour que cela justifie la mise en place de caméras de vidéo-protection. Coût estimé du projet : 210 000 euros H.T. 

Quand on sait que la ville de Seurre économise 250 000 euros cette année sur son budget pour les injecter en investissement, vous comprendrez que ce n'est pas possible de réaliser ces travaux, sinon on ne fait plus rien d'autre. 
(Alain Becquet - Maire de Seurre)


Mais le rejet du dossier de subvention par le Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance a  changé la donne. En l'absence de subventions la mise en place de caméras de vidéo-protection est mise entre parenthèses. Le maire, Alain Becquet, explique que la ville a d'autres priorités : la rénovation de l'école, une réfection de l'église, des travaux de voierie et un gros projet de revitalisation du centre bourg...
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Quatre caméras devaient être installées au centre ville dans un premier temps et huit autres par la suite. Le projet n'est pas annulé mais simplement repoussé : le dossier sera à nouveau déposé cette année auprès de la sous-préfecture de Beaune, mais pour la dernière fois.

Reportage Michel Gillot et Christophe Gaillard
Montage : Chantal Gavignet
Avec
Alain BecquetMaire (DVG) de Seurre
Seurre : suspension du projet de vidéoprotection
La ville de Seurre avait voté pour installer des caméras de vidéoprotection dans des endroits statégiques de la commune afin de faire baisser les actes de délinquance, les vols, les incivilités. Mais elle le dossier qu'elle avait déposé auprès du FIPD pour obtenir des subventions a été retoqué. Le coût étant élevé, le projet reste dans les cartons. - France 3 Bourgogne


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