Covid-19 : un rebond épidémique en Bourgogne-Franche-Comté alors que le port du masque est levé

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L’Agence Régionale de Santé publie son point de situation hebdomadaire. Le constat : les taux d’incidence remontent. Une hausse qui intervient alors que le port du masque n’est plus obligatoire dans la plupart des lieux depuis le lundi 14 mars.

Les chiffres sont dans le rouge, ils remontent, même si les niveaux sont bas par rapport au pic de la 5e vague atteint fin janvier dans la région. Au niveau régional, le taux d’incidence s’établit au 14 mars à 563. Il était de 425 la semaine précédente.

En Côte d’Or, département le plus touché par ce rebond, le taux d’incidence franchit la barre des 600 nouveaux cas pour 100.000 habitants.

Ce rebond épidémique, n’affecte néanmoins pas les services de réanimation qui voient encore le nombre de personnes hospitalisées diminuer.

Au 18 mars, on compte dans la région, 465 personnes hospitalisées pour covid, dont 36 en réanimation.

Le port du masque n’est plus obligatoire depuis le 14 mars, sauf dans les transports et les établissements de santé.

Que faire en cas de symptômes et/ou test positif covid ?

Dès lors qu’une personne est symptomatique, elle doit :

  • Réaliser immédiatement un test antigénique (TAG) ou un RT-PCR, indépendamment de son statut vaccinal, d’antécédent d’infection ou de statut de contact à risque 

  • Dans l’attente du test ou de son résultat, s’isoler et réduire ses contacts ; préparer la liste des personnes avec lesquelles elle a été en contact dans les 48 h précédant la date d’apparition des symptômes ; télétravailler dans la mesure du possible.

Depuis deux ans et le début de l’épidémie, la COVID-19 a causé 6 044 décès dans les établissements de santé de la région, 2 427 décès dans les établissements médico-sociaux.

La 4e dose pour les plus de 65 ans ?

La quatrième dose de vaccin anti-Covid doit être proposée aux personnes de plus de 65 ans les "plus à risque", ont estimé vendredi 18 mars les autorités sanitaires françaises, se distinguant du gouvernement qui l'a ouverte à tous les plus de 80 ans.

La Haute autorité de santé (HAS) s'est prononcée dans un communiqué pour "une seconde dose de rappel pour les personnes de plus de 65 ans les plus à risque de forme sévère de la maladie et qui le souhaitent".