En deux ans, la capitale du Haut-Doubs a perdu 9 médecins généralistes, plongeant la ville dans une situation assez critique. Pour répondre à la forte demande de soins, la ville a investi. Elle a racheté les murs d'un cabinet médical vacant et  mis en place un cabinet éphémère. Cinq médecins volontaires y  assurent des permanences à raison d'une journée par semaine. Ils sont jeunes retraités ou installés dans un rayon de 60 km dans des communes qui ne sont pas sous-dotées. C'est une première en France qui pourrait faire des émules. Une solution possible au problème des déserts médicaux.
 

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