La France en vrai

Lundi en seconde partie de soirée et un mercredi par mois après Enquêtes de Région
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Entre Combats de coqs et Nuit du rock, votre soirée documentaire déménage !

© Combats de coqs : un film de François Hérard coproduit par les Productions Cercle Bleu et France 3 Hauts-de-France
© Combats de coqs : un film de François Hérard coproduit par les Productions Cercle Bleu et France 3 Hauts-de-France

Lundi 13 janvier 2020 à partir de 23h05, France 3 Bourgogne Franche-Comté propose un film consacré aux combats de coqs dans le Nord-Pas-de-Calais, suivi de La Nuit du Rock, avec la participation exceptionnelle de Philippe Manœuvre.
 

Par Nathalie Guigon

Combats de coqs à 23h05

Un film réalisé par François Hérard, coproduit par les Productions Cercle Bleu et France 3 Hauts-de-France.

Plus d'encart dans les journaux locaux, plus d’affiche annonçant la prochaine réunion, plus de reportage télé, plus de démonstration dans les ducasses comme autrefois... La tradition des combats de coqs s’est-elle définitivement éteinte dans le Nord et le Pas de Calais ?

Il y a dans le Nord et le Pas-de-Calais une vingtaine de gallodromes où s'organisent 9000 combats de coqs par an. C’est la seule région de France métropolitaine où la tradition est encore autorisée dans les communes où la pratique n’a pas été interrompue. De Gaulle, originaire de la région, n’avait pas voulu l’interdire. Il aurait dit : "de toute façon, les coqs, on finit par les manger".
 
© Combats de coqs : un film de François Hérard coproduit par les Productions Cercle Bleu et France 3 Hauts-de-France
© Combats de coqs : un film de François Hérard coproduit par les Productions Cercle Bleu et France 3 Hauts-de-France

Les anciens coqueleurs disparaissent, les jeunes ne prennent pas la relève et l'ouverture de nouveaux gallodromes est interdite, la loi de 1964 vise à faire disparaître progressivement les combats de coqs. La tradition du 18e siècle, importée d'Angleterre, va s'éteindre.

Gérard est l’un des 800 "coqueleurs", les éleveurs de coqs de combats, encore en activité dans le Nord, le Pas-de-Calais et la Belgique. Le patriarche de 75 ans va encore "aux coqs" 2 à 3 fois par semaine. Mais, c’est Freddy, son fils d’une quarantaine d’années qui élève le bataillon de 150 combattants dans un ancien corps de ferme près de Chocques.

Freddy a transmis la passion de l’élevage des coqs de combat à son fils Rémy. Pour la première fois, à 13 ans, il va mettre un "coq au parc". En succédant à son père et à son grand-père, Rémy devient l'héritier d’une tradition menacée dans son existence même.
 
© Combats de coqs : un film de François Hérard coproduit par les Productions Cercle Bleu et France 3 Hauts-de-France
© Combats de coqs : un film de François Hérard coproduit par les Productions Cercle Bleu et France 3 Hauts-de-France

Est-ce à cause de l’opinion publique relayée par les défenseurs des animaux devenus de plus en plus sensibles à la souffrance animale ? Ou bien à cause du désintérêt des jeunes générations pour l’élevage des coqs de combats trop contraignant et pas assez lucratif ?

Les "armes" sont réglementées pour éviter les souffrances à l’animal. Elles ne doivent pas couper. Les combats durent six minutes mais se terminent la plupart du temps par la mort d’un des deux combattants.

Dans les gallodromes on fait évidemment des paris, à partir de cinq euros et sans limite. Les parieurs créent une ambiance électrique. En moyenne, 120 à 150 personnes sont présentes les jours de combats contre 350 il y a 30 ans, des gens passionnés.
 
© Combats de coqs : un film de François Hérard coproduit par les Productions Cercle Bleu et France 3 Hauts-de-France
© Combats de coqs : un film de François Hérard coproduit par les Productions Cercle Bleu et France 3 Hauts-de-France
 

LA NUIT DU ROCK à 23h55

Avec la participation exceptionnelle de Philippe Manœuvre

Ils ont marqué l’histoire du rock en France, par leurs musiques, leurs paroles, leurs blousons et les premiers festivals d’envergure qu’ils ont eu l’audace de monter : de Téléphone, Bijou, Starshooter ou Rachid Taha à Lyon, jusqu’aux premiers concerts français de Nina Hagen, The Cure ou The Clash en Bretagne… une nuit qui va faire du bruit, partout en France.
 

Quatre documentaires qui retracent les années du Rock made in France :

► Sauvages, chronique d’une ville rock (1975 – 1985)
Réalisé par Thierry Gerberon
Coproduit par Camp de Base Production et France 3 Auvergne Rhône-Alpes
De mémoire de Lyonnais, le premier concert Rock du 29 juillet 1978 à Fourvière restera unique dans l’histoire du rock français. Douze heures de musique non stop avec Little Bob Story, Bijou, Téléphone, Starshooter, Marie et les Garçons, Au bonheur des Dames, Electric Callas. Ce fut aussi le début d'une ère. 
 
© Camp de Base Production
© Camp de Base Production

 
► Nos années Elixir
Réalisé par Jérome Trehier et Gérard Pont
Coproduit par Morgane Production et France 3 Bretagne
Le festival Elixir, le premier grand festival de rock en France, débarque en Bretagne au début des années 80 dans le Finistère. Lancé par une bande de passionnés sans le sou, Elixir accueille les plus grands noms de la scène rock pendant 7 ans et fait encore briller les yeux de ceux qui y ont participé, de près ou de loin. Avec The Clash, Muray Head, The Cure, The Stranglers, Nina Hagen. 
 
© Morgane production
© Morgane production


► La douce France de Rachid Taha
Réalisé par Farid Haroud
Coproduit par JPL Productions et France 3 Auvergne Rhône-Alpes
En 1981, Rachid Taha crée le groupe Carte de séjour à Lyon avec les frères Amini. Une grande partie de ses chansons sont des manifestes politiques forts comme sa reprise de "Douce France" de Charles Trénet. R
 
© Supermouche productions
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► Rock, quelques histoires Nantaises
Réalisé par Samuel Petit
Coproduit par Supermouche productions et France 3 Pays de la Loire
La musique à Nantes est jalonnée de trajectoires artistiques singulières, célèbres ou restées confidentielles. Le réalisateur Samuel Petit retrace 60 ans de rock nantais. Avec Téquila, Picasso, Tri Yann, Elmer Food Beat, Dominique A, Jeanne Cherhal et Philippe Katherine. 
 
Philippe Katrine / © Supermouche productions
Philippe Katrine / © Supermouche productions