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Dijon : le meeting de Montebourg affiche complet

Le candidat à la primaire socialiste a fait salle comble pour son meeting vendredi 7 octobre 2011.

Par B.L. avec l'AFP

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Primaire : Arnaud Montebourg en meeting à Dijon

Pour sa fin de campagne, Arnaud Montebourg a choisi sa région. Le candidat bourguignon était à Nevers le jeudi 6 et le lendemain à Dijon, où son meeting a fait salle comble. Une dernière fois, il a demandé aux Français de le porter au 2e tour et de faire valoir ses idées sur la "nouvelle France".

L'outsider de la primaire a tenu son dernier meeting avant le premier tour de la primaire socialiste, qui aura lieu dimanche 9 octobre. Le député de Saône-et-Loire, a réuni plus de 600 personnes au Palais des Congrès de Dijon.

Le maire François Rebsamen, proche de François Hollande, sportivement, a tweeté un "bon meeting à notre camarade bourguignon Arnaud". A droite de la tribune, deux drapeaux : le tricolore et l'européen. Le candidat a été symboliquement accueilli par Michel Neugnot, secrétaire fédéral PS de Côte-d'Or et "hollandais" : "Ton ambition est d'être au 2e tour. Alors que l'on se retrouve face à face au 2e tour", lui a-t-il lancé.

Soutien de Montebourg, la députée guyanaise Christiane Taubira (DVG) a salué en lui "le rénovateur en chef". "Il a réussi cette réforme majeure que sont les primaires", a vanté l'ex-candidate à la présidentielle.

Obama au départ n'avait aucun gouverneur avec lui

Arnaud Montebourg a pris la parole à 21h30 pour parler de sa campagne, dans "21 régions sur 22", "35 000 km", "6 000 volontaires"...  "Nous sommes en état d'urgence" ... Les "injustices nouvelles ont déferlé pendant 10 ans". "Les hommes politiques n'ont rien compris au monde qui est en train de s'écrouler", assure-t-il.

"En France nous avons une chance, nous avons inventé les primaires. Il n'est pas nécessaire d'envahir la Bourse, comme à New York", selon le député de Saône-et-Loire.  "Aujourd'hui l'économie est oppressante, plus forte que la politique (...) Le projet de nouvelle France, c'est la politique plus forte que l'économie, la République plus forte (...) Il faudra audace et courage". "Il ne s'agit pas de dire que ce sera facile", insiste-t-il. "Obama au départ, il n'avait aucun gouverneur avec lui. Toute ressemblance serait fortuite".

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