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Législatives: le PS a choisi ses candidats

© D.R.
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Les militants socialistes votaient hier soir pour désigner les candidats aux législatives.

Par Jérémy Chevreuil

Le PS doit présenter des candidats dans 9 circonscriptions franc-comtoises. Il s'agira de femmes pour 6 d'entre elles.
Ca coince en revanche dans les circonscriptions réservées à Europe Ecologie-Les Verts et au Mouvement Républicain et Citoyen.

Dans le Jura, le Parti socialiste a choisi deux femmes pour porter ses couleurs : la conseillère générale Danielle Brulebois à Lons, face au député-maire UMP sortant Jacques Pélissard, et la conseillère régionale Sylvie Laroche à Dole face à Jean-Marie Sermier.

La 2e circonscription est, elle, réservée à un radical de gauche.

En Haute-Saône, c'est la conseillère générale de Gray Claudy Chauvelot-Duban qui a été choisie par les militants pour affronter Alain Joyandet.
Dans la 2e circonscription Jean-Michel Villaumé sera opposé à Michel Raison.

Dans le Doubs, Barbara Romagnan tentera de prendre la 1re circoncription à Françoise Branget.
La 2e circonscription est réservée à Europe Ecologie-Les Verts, ce que conteste, on le sait, le parti socialiste bisontin.
Dans la 3e circonscription, il y aura un second tour ce soir entre Arnaud Marthey, adjoint au maire de Baume-les-Dames, et Rémy Nappey, maire et conseiller général de L'Isle sur le Doubs.
Pas de surprise dans la 4e circonscription, où Pierre Moscovici tentera de conserver son siège.
Enfin, dans la 5e circonscription, c'est Liliane Lucchesi, conseillère municipale à Pontarlier, qui affrontera le sortant Jean-Marie Binetruy.

Dans le Territoire de Belfort, les militants n'ont pas voté. Ils contestent la décision de Solférino qui a réservé la 2e circonscription au MRC de Jean-Pierre Chevènement alors qu'Yves Ackermann souhaite se présenter.
Néanmoins, il n'y avait qu'une candidate Anne-Marie Forcinal, sur la 1re circonscription. Pas beaucoup de suspense donc…

Une constatation néanmoins : entre le Parti socialiste et ses supposés alliés, c'est loin d'être simple…

Au PS, tout le monde est donc prêt à laisser la place aux candidats des autres formations de gauche, mais de préférence dans la circonscription du voisin.

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