Portrait d'un rémouleur

Aiguiser les ustensils coupants, c'est l'occupation qu'a choisi Jean-Luc Merson, retraité de 72 ans.

Par S.R

C'est un vieux métier. Pourtant Jean-Luc Merson passe 6 jours par semaine à aiguiser et affûter toute sorte d'ustensils : il est rémouleur.

Rémouleur, le métier est en voie de disparition. Jusqu'à l'entre deux guerres, il était encore très commun mais aujourd'hui il a presque totalement disparu. Il n'en reste que 6 ou 7 à Paris... Par le passé, le rémouleur se déplaçait de ville en ville, avec un banc mobile composé d’un bâti en bois sur laquelle reposait une meule en grès.

Fini le grand tablier de cuir pour protéger des coupures et les meules à pédales. Jean-Luc Merson s'est, bien entendu, mis au goût du jour et utilise un petit camion où il entrepose plusieurs meules électriques. Retrouvez le rémouleur sur les marchés du sud de la Haute-Saône !

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