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Changement d'heure : davantage d'accidents de vélos

© Jean-Michel Piron / France 3 Bretagne
© Jean-Michel Piron / France 3 Bretagne

En raison du changement d'heure, le jour se lève plus tard. Cela représente un danger pour les cyclistes qui partent au travail.

Par Baptiste Galmiche

Depuis le passage à l'heure d'hiver, la nuit tombe plus tôt et les cyclistes, moins visibles, sont plus vulnérables. Les usagers des deux-roues doivent donc s'équiper. 

Tous les jours, Odile Caro, infirmière, parcourt les rues de Rennes sur son vélo, et a donc dû opérer quelques vérifications depuis quelques jours. "J'ai vérifié ma lumière arrière, je viens de changer les piles pour que ça soit plus voyant. Le port du casque avec le clignotant est efficace", analyse la cycliste. Elle qui "redoute d'être percutée par une voiture", reste "prudente", ne fait "pas d'excès de vitesse".

Conseils


"Le plus dangereux est le manque de visibilité entre les usagers de la route. Il faut qu'ils redoublent de vigilance", note Sébastien Marrec de l'association "rayons d'action". "Il faut vérifier les catadioptres, réflecteurs latéraux, une lumière blanche à l'avant et rouge à l'arrière". Le port du casque, quant à lui, "n'est pas obligatoire", sauf pour les enfants de moins de 12 ans, mais est évidemment recommandé.

Pour ces équipements, "le budget moyen est d'environ 50 euros", note le vendeur d'une grande surface spécialisée en sport. 

Les cyclistes ne respectant pas ce dispositif risquent une amende de première classe. Chaque jour à Rennes, 30 000 à 35 000 personnes se déplacent à vélo. En France, on rencense chaque année une augmentation de 47 % des accidents corporels pour la seule tranche horaire 17 h-19 h, entre les mois d'octobre et de novembre.

Changement d'heure : davantage d'accidents de vélos
En raison du changement d'heure, le jour se lève plus tard. Cela représente un danger pour les cyclistes qui partent au travail. Reportage : G. Papin / B. Van Wassenhove / J.-M. Piron / P. Nau. Intervenants : - Odile Caro, infirmière au CHU de Pontchaillou ; - Sébastien Marrec, de l'association "Rayons d'action".

 

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