• FAITS DIVERS
  • SOCIÉTÉ
  • ECONOMIE
  • POLITIQUE
  • CULTURE
  • SPORT

Ensemble c'est mieux

Du lundi au vendredi à 10 h 50
Logo de l'émission Ensemble c'est mieux

Le réveil printanier des amphibiens : une saison des amours périlleuse

Une grenouille verte. Cette espèce est très présente en Bretagne. / © Régis Morel
Une grenouille verte. Cette espèce est très présente en Bretagne. / © Régis Morel

La Bretagne abrite 13 espèces d’amphibiens, dont les plus populaires sont sans doute la grenouille verte, le crapaud commun ou la salamandre tachetée. Avec le printemps arrive la saison des amours mais aussi celle de tous les dangers pour ces espèces souvent méconnues. 

Par Emilie Colin

Tout le monde a déjà entendu parler de batraciens, et nombreuses sont les personnes à avoir déjà rencontré une grenouille, un crapaud ou une salamandre. Mais derrière ces trois noms, se cachent une diversité d’espèces qui reste méconnue du grand public, du fait du mode de vie discret de ces animaux, principalement nocturnes.

La Bretagne compte 13 espèces, sur 34 espèces présentes en France métropolitaine. Sur le territoire breton, il n'est pas rare de croiser la grenouille verte, le crapaud commun ou la salamandre tachetée.

Un crapaud commun / © Charles Martin
Un crapaud commun / © Charles Martin

Le printemps : le réveil des amphibiens


Au fil des saisons, les batraciens connaissent des phases successives d’activité et de léthargie, en fonction des conditions météo. Durant la mauvaise saison, lorsque le froid est bien installé, ils entrent dans un sommeil qui les met à l’abri de la rigueur climatique, à terre cachés sous des souches, tas de pierres, dans des terriers, ou pour certains au fond de l’eau.

Avec les premiers redoux de janvier-février, les espèces les plus précoces se réveillent comme la grenouille rousse ou le crapaud commun. Pour ceux qui ont hiberné à terre, leur seule préoccupation est de rejoindre mares et étangs pour s’y reproduire. Et le parcours peut être semé d'embûches comme l'explique Régis Morel de Bretagne Vivante.

Le printemps, saison dangereuse pour les amphibiens
avec Régis Morel



A lire aussi

Interview d'Aymeric Lesné