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Les limiers de la police scientifique

© Cédric Jacquot_Maxppp
© Cédric Jacquot_Maxppp

Les séries télé et la série d'attentats qu'a connue notre pays ont mis ces hommes de l'ombre sous les feux des projecteurs : les agents de la police scientifique. Rencontre avec Nathalie Vereque, ingénieure de la police technique et scientifique de Rennes dans Bretagne Matin.

Par Catherine Deunf

Ce sont de véritables petites fourmis qui travaillent en binôme avec les policiers, "des prestataires de service" comme le définit Nathalie Vereque, ingénieure de la police technique et scientifique de Rennes. Agents de la police technique et scientifique, ils participent aux enquêtes mais ne dressent pas d'actes de procédure.

Sur une scène de crime, chaque cm2 est passé au peigne fin, explique cette experte.


Les spécialistes de la police scientifique sont aujourd’hui capables de procéder à la révélation de traces de sang effacées ou même de reconstituer en trois dimensions le visage d’une personne décédée à partir de la découverte de son crâne. Les sciences criminelles permettent également d’identifier un criminel avec une fibre capillaire plus de vingt ans après les faits, de déterminer un intervalle post-mortem à l’aide d’insectes nécrophages ou  d’orienter des enquêtes judiciaires à l’aide de traces d’oreille, de traces de semelles, d’odeurs, de microtraces ou encore à partir de signatures et d’écritures manuscrites…
 

Bretagne Matin, police scientifique
ITV Nathalie Verêque, ingénieure de la police technique et scientifique de Rennes dans Bretagne Matin.