Enquêtes de Région Bretagne

Le mercredi, une fois par mois, à partir de 23 h
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Animaux de compagnie, animaux d'élevage : à la vie à la mort ?

Vaches en agriculture biologique. Le peu d’interventions vétérinaires et d’emploi d’antibiotiques permettent de remplir les conditions du cahier des charges de l’agriculture biologique. / © MaxPPP
Vaches en agriculture biologique. Le peu d’interventions vétérinaires et d’emploi d’antibiotiques permettent de remplir les conditions du cahier des charges de l’agriculture biologique. / © MaxPPP

On dit d'eux qu'ils sont "les meilleurs amis de l'homme" ! Nos chats, nos chiens ont une place bien à eux dans nos familles, et sont mêmes pour certains, les compagnons d'une vie. Les animaux d'élevage sont, eux, une ressource alimentaire mais leur bien-être est à prendre en compte également.

Par Robin Durand avec BT

On les aime, on les adore, ils nous amusent et nous consolent. Cet attachement est réciproque, ce qui nous les rend si chers !

Mais depuis la nuit des temps, les bêtes ce sont d'abord une force de travail et une ressource alimentaire. Trois millions d'animaux sont tués chaque jour en France pour notre consommation. Une façon de vivre aujourd'hui remise en cause par certains.


Le bien être animal et le végétarisme sont devenus des questions de société


Retrouver l'émission Enquêtes de Région : Nos animaux : à la vie à la mort ? présentée par Robin Durand en replay

 

Mon animal, ma passion


C’est parce que les animaux sont sensibles qu’on les cajoles qu’ils nous consolent. En quelques décennies, l’animal de compagnie a vu son statut changer.

Nous humains, revendiquons un attachement très fort à l'animal au point de le considérer comme un membre à part entière de la famille. Entre les hôtels pour chats et les psy pour chiens rien n’est trop beau pour certains propriétaires : des nouveaux services sont désormais proposés surfant sur l’affectif et la passion entre en jeu.


Pas bêtes les bêtes !


Oubliez que nos animaux de compagnie, mais ca vaut aussi pour tous les animaux, ne sont que des objets des élements de décoration des biens de consommation.
Car les avancées de la sciences le démontrent aujourd’hui : les bêtes qui nous entourent sont douées de capacités, de sensibilité dont on devrait s’inspirer plus souvent.

C’est le sens de l’université d’été "de l’intelligence animale" organisée désormais chaque année par la journaliste Yolaine de la Bigne. L’édition 2019 a eu lieu fin aôut en Ille-et-Vilaine au château de la Bourbansais : plusieurs spécialistes ont fait le point sur des découvertes étonnantes.
 

Le droit au bien être


 Alors si les animaux sont doués d’intelligence, il faut bien évidemment évoquer la manière dont on les traite.
La notion de bien être animal est aujourd’hui reconnue.

Elle est même régie par des grands principes :
- les animaux domestiques ou les animaux d’élevage ne doivent avoir ni faim ni soif
- ils ne doivent pas souffrir de blessures ou de maladies
- ils ne douvent pas être soumis stress

Ils doivent bénéficier de conditions de vie qui leur permettent d’exprimer leurs besoins.

Mais justement entre les besoins de l’animal et celui de l’éleveur il y a quelques fois des différences.

Un exemple concret avec ce qui se passe dans élevages porcins :
Depuis des années, La queue des cochons est coupé dès là naissance pour éviter que les porcelts ne se blessent entre eux. Un geste désormais remis en cause par l’Europe et les associations de défenses des animaux.


Les éleveurs sont aujourd’hui dans une impasse


Autour de Robin Durand et pour cette émission sont invités :
  • Charles de Langlois, véterinaire à Cesson sévigné (35)
  • Yolaine de la Bigne, journaliste, organisatrice de l’université d’été de l’intelligence animale
  • Cylène CAPANI, responsable de l’opération «  agir pour l’adoption » - fondation 30 millions d’amis
     

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