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Littoral - Le magazine des gens de mer

Le dimanche à 12 h 55, rediffusé nationalement le mardi à 9 h 20
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Caisse à savon et coque de noix. Diffusion le 4 octobre -

Douarnenez qu’il a débarqué et qu’il est ensuite rapidement devenu la référence pour l’apprentissage de la voile chez les enfants.

Par Sophie Bourhis

Cette semaine, Laurent Marvyle rencontre deux  passionnés, Arno et Yohan. Ce sont deux amoureux de la pêche mais pas n'importe quelle pêche, le No Kill. Et pour aller jusqu'au bout de la démarche, ils ont choisi le kayak pour se déplacer dans le silence afin de sentir au plus près le poisson...
Apparu sur les côtes bretonnes il y a un demi siècle, l’Optimist est devenu LA référence pour l’apprentissage de la voile chez les enfants. D’ailleurs, la plupart des grands skippers ont commencé par user leur fond de ciré sur un Optimist. Deux chiffres 25 000 pratiquants dans le monde dont 800 en France à travers les cours de la Fédération Française de Voile.
Le Littoral 778 diffusé le 4 octobre

A 02'18.L’Optimist, le plus grand des petits bateaux.
Etonnant mais vrai, la plupart des navigateurs ont démarré l’apprentissage de la voile sur une « caisse à savon »… C’est l’affectueux surnom que l’on donne aux Optimists, ces petits bateaux en bois conçus par un architecte américain au lendemain de la 2ème guerre mondiale, et qui, aujourd’hui encore, font le bonheur des clubs nautiques. Initialement construit en contreplaqué, l’Optimist est arrivé en Europe d’abord au Danemark, puis en France…à Douarnenez, où un instituteur moniteur de voile, Michel Mazéas, est immédiatement conquis par ce petit bateau léger, stable, ludique, et simple à manœuvrer. Certains ont beau le qualifier de « ringard » à cause de sa forme et de son gréement, le plus petit voilier du monde n’a jamais été détrôné. Des noms aussi prestigieux que Michel Desjoyaux, Roland Jourdain ou Marc Guillemot, ont tous tiré leurs premiers bords sur ce petit dériveur. Désormais, 25 000 pratiquants naviguent à son bord. L’Optimist risque de survivre encore longtemps à son créateur Clark Mills, sans doute parce que son dériveur lui ressemble : à la fois modeste et talentueux. Sans doute une combinaison essentielle de qualités pour accéder durablement à la postérité.
Réalisation Bruno Le Roux

A 22'02.Notre série Henri Rannou, navigateur en bouteille.Episode 3, La révolte des Penn Sardin.
Au début du XXème siècle, la pêche s'industrialise. A Douarnenez, les usines organisent leur travail pour suivre le ballet incessant des chalutiers qui déchargent le poisson. Les sardinières, chargées de remplir les boites de conserve, travaillent nuit et jour, et dès l’âge de neuf ans. Quand elles sont fatiguées, on les force à chanter pour tenir le coup mais elles ont interdiction de chanter la chanson " Saluez riche heureux" qui dénonçait leur situation…Alors, elles la chantaient en cachette. Les Penn Sardin comme on les surnomme sont alors les ouvrières les plus mal payées de France. Et un jour de 1924, la révolte gronde, les sardinières prennent le pavé, et le port s’embrase.
Réalisation Caroline Rubens. Coproduction Vivement Lundi !

Interview François Floret