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Littoral - Le magazine des gens de mer

Le dimanche à 12 h 55, rediffusé nationalement le lundi à 9 h 20
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Voir et revoir, L'appel de la mer

Aide-soignante en Auvergne, Marie est aujourd’hui marin pêcheur au Guilvinec et quand on l’écoute parler de son métier, on sent la passion. Envie d’une partie de pêche ou d’une balade en mer et vous n’avez pas de bateau, en un clic la mer sera à vous.

Par Sophie Bourhis

Pour notre dernière émission de la saison. Laurent Marvyle vous propose de partir à la rencontre de Marie. Marie aime la mer, aime la pêche et les moteurs de bateaux et puis si vous n'avez pas de bateau, c'est possible de naviguer grâce à une application de partage....

Le parcours de Marie Rouffet est atypique. Cette presque quinquagénaire a décidé il y a 10 ans de quitter son emploi d’aide-soignante à Clermont Ferrand  pour s’installer au Guilvinec et se former à la pêche en mer. C’est peu de dire que les débuts furent compliqués. Après son diplôme de capitaine, Capitaine 200, elle sera en butte à la défiance des patrons pêcheurs pour qui ce métier ne peut convenir à une femme. Elle attendra 2 ans avant de trouver enfin un embarquement. Aujourd’hui elle s’épanouit dans ce métier. Pourtant elle n’est pas au bout du chemin qu’elle s’est tracé. Elle suit une formation de mécanicienne maritime avec pour objectif à terme d’acheter son propre bateau de pêche.  Portrait d’une femme de caractère et de convictions.
Réalisation Jackie Maugère

L'économie collaborative fait son entrée dans le monde maritime. Comme on partage via des sites internet sa maison ou sa voiture, on peut désormais partager son bateau. Passionnés de navigation et pionniers de la communication digitale, deux nantais ont mis au point une application, Share my sea,  qui permet aux propriétaires de bateaux de proposer des sorties, à la voile ou au moteur, en croisière ou pour une partie de pêche, pour partager une après-midi ou quelques jours en mer à un tarif modique, équivalent de la participation à la caisse de bord. De leur côté tous ceux qui ne possèdent pas de bateau, et n'ont peut-être jamais navigué, peuvent télécharger l'application géolocalisée et s'inscrire sur une des sorties proposées. Bourses équipiers 2.0, ce nouvel outil est plutôt bien accueillis dans les ports où l'on espère que cela permettra de multiplier les sorties de cette grande majorité de bateau qui ne quitte leur anneau que trois fois l'an, et de donner le goût et la possibilité d'aller sur l'eau au plus grand nombre.
Reportage Céline Serrano
 
Littoral, L'appel de la mer


 

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