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Menace d'attaque contre Macron : deux gardes à vue levées, dont celle du Fougerais

Les locaux de la DGSI à Paris / © Vincent Isore/IP3/Maxppp
Les locaux de la DGSI à Paris / © Vincent Isore/IP3/Maxppp

Sur les six personnes interpellées mardi en France en raison de soupçons d'un projet d'attaque visant le président Emmanuel Macron, deux garde à vue ont été levées, jeudi soir et ce vendredi. Celles concernant l'homme interpellé à Fougères et la femme en Isère.

Par KV avec l'AFP


La garde à vue de l'homme arrêté à Fougères en Ille-et-Vilaine a été levée ce jeudi soir. Une femme de 61 ans, demeurant en Isère, proche de l'ultradroite, elle aussi en garde à vue depuis mardi en raison de soupçons d'un projet d'attaque visant le président Emmanuel Macron, a également été remise en liberté vendredi matin, a-t-on appris de source judiciaire. En matière terroriste, une garde à vue peut durer jusqu'à 96 heures.
   

Six personnes interpellées mardi

 Au total, six personnes -cinq hommes et une femme, âgés de 22 à 62 ans - ont été interpellées mardi. Dans des échanges téléphoniques, ils évoquaient des projets, dont celui de s'attaquer au chef de l'Etat, selon une source proche du dossier. "Le projet d'attaque ne semble pas abouti mais on trouve tout de même en toile de fond les commémorations du 11-Novembre", avait expliqué une source proche de l'enquête à l'AFP. 
 
 

"association de malfaiteurs terroriste criminelle"

C'est parce que l'un d'eux, Jean-Pierre B., domicilié en Isère (sud-est), s'est déplacé "dans l'est" de la France, alors qu'Emmanuel Macron s'y trouvait pour les commémorations du Centenaire de la Guerre 14-18, que les services de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) sont intervenus, a détaillé la source proche du dossier. Jean-Pierre B. a été interpellé en Moselle, dans l'Est, tout comme trois autres hommes. Il était notamment en possession d'un poignard. Ces arrestations ont eu lieu dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte le 31 octobre par le parquet de Paris pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle".
    


 

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