Affaire Théo : 300 manifestants à Rennes contre les violences policières

© Marc-André Mouchère
© Marc-André Mouchère

Quelques 300 manifestants ont défilé samedi à Rennes contre les violences policières et en soutien notamment à Théo, le jeune homme victime d'un viol présumé lors de son interpellation en région parisienne.

Par France 3 Bretagne avec AFP

Parti de la place de la mairie, le cortège de 300 manifestants, au sein duquel avaient pris place quelques syndicalistes, a tenté de rejoindre la place du Parlement de Bretagne, dont l'accès a été rapidement bloqué par des CRS.

Des cordons de forces de l'ordre ont interdit ensuite tous les accès au centre historique, alors que les manifestants scandaient : "État d'urgence, État policier, on ne nous empêchera pas de manifester".

Le cortège, défilant derrière une banderole sur laquelle on pouvait lire "Qui nous protège de la police?", a ensuite emprunté des rues de Rennes, en tentant de pénétrer dans une galerie marchande, avant de rebrousser chemin.
Il a ensuite pris la direction de la gare mais la BAC (Brigade anti-criminalité) est intervenue afin d'empêcher les manifestants d'y pénétrer, forçant le cortège à faire demi-tour.

"Elle tue, elle traque, faut supprimer la BAC", "flics, violeurs, assassins", "pas de justice, pas de paix", ont scandé les manifestants tout au long du parcours. "Zyed, Bouna, Théo et Babacar, on n'oublie pas, on ne pardonne pas" ont aussi crié les manifestants.
"Zyed, Bouna, Théo et Babacar, on n'oublie pas, on ne pardonne pas"
De retour à proximité de l'Hôtel de ville, le cortège a de nouveau été bloqué par des forces de l'ordre. Vers 17h15 les manifestants ont commencé à se disperser.

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