• FAITS DIVERS
  • SOCIÉTÉ
  • ECONOMIE
  • POLITIQUE
  • CULTURE
  • SPORT

Caudan (56) : La CGT accepte finalement l'accord de compétitivité à la Fonderie de Bretagne

Les salariés de la Fonderie de Bretagne, lors d'un mouvement de grève en janvier 2013 / © M. Villaverde
Les salariés de la Fonderie de Bretagne, lors d'un mouvement de grève en janvier 2013 / © M. Villaverde

La CGT, syndicat majoritaire qui avait refusé de signer un accord de compétitivité à la Fonderie de Bretagne (FDB) de Caudan (Morbihan, groupe Renault), a finalement décidé de signer cet accord qui doit notamment porter le temps de travail hebdomadaire à 35 heures.

Par Sylvaine Salliou

Il y a une semaine la CFE-CGC, signataire de l'accord (contrat d'avenir du groupe Renault), avait manifesté devant le site pour exprimer son inquiétude et dénoncer
l'attitude de la CGT. Mais de nouvelles négociations, lors desquelles la direction a lâché cinq minutes de temps de pause supplémentaires sur les postes de travail les plus difficiles, et pour les équipes de nuit 2,5 jours de RTT par an en compensation de ces temps de pause, ont finalement permis de sortir de l'impasse. "Ces négociations ont permis d'aboutir à un accord équilibré, qui prévoit d'importants investissements, l'amélioration des conditions de travail et une contribution des salariés avec un temps de travail de 35 heures par semaine d'ici 2 ans", selon la direction.

L'accord prévoit une augmentation du temps de travail et l'application dans les deux ans des 35 heures alors que le temps de travail moyen est de 32 heures. En contrepartie, Renault, selon la CFE-CGC, s'engage à investir une centaine de millions d'euros sur le site, dont 20 ME pour les conditions de travail. La fonderie emploie quelque 450 salariés à Caudan (Morbihan).

Sur le même sujet

L'histoire du football féminin

Les + Lus