La flotte a quitté le port de Brest sur les coups de 8h30, avec un calme plat, sans brume, qui annonçait une navigation au moteur.

Voiles ferlées, l'Hermione ouvrait la marche, suivie à quelques encablures par la Recouvrance.

Autour de ces deux trois-mâts impressionnants, une nuée de voiles, de vedettes à moteur, parmi lesquels les bateaux traditionnels se frayaient un chemin.

Le Batavia, le Tolkien, et d'autres navires de la flotte hollandaise naviguaient ensemble, précédé du Standart.

A l'approche des Tas de Pois, devant la pointe de Pen-Hir, la  parade entre Brest et Douarenenez a commencé à se densifier.

L'Abeille Bourbon stationnait devant ces rochers aux courants parfois violents, veillant sur l'entrelac de sillages.

Pneumatiques et vedettes se disputaient le privilège d'approcher les bateaux qui avaient fait parler d'eux durant cette semaine de fêtes. La version maritime d'un Galibier.

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Derrière, le Krusenstern, navire-école de la Marine Russe fermait la marche, voiles hautes mais toujours au moteur.

Ils ont fait cap vers Douarnenez, où se tiendra Temps Fêtes sur Douarnenez, une nouvelle semaine de fête maritimes.

La grande parade vécue de l'intérieur à bord du Corbeau des mers

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