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Palmarès des hôpitaux : Saint-Grégoire perd sa première place, le CHU de Rennes reste neuvième

Le CHU de Pontchaillou à Rennes / © CHU de Rennes
Le CHU de Pontchaillou à Rennes / © CHU de Rennes

Les CHU de Bordeaux (1er) et Lille (2e) arrivent en tête de la nouvelle édition du palmarès des 50 meilleurs hôpitaux publics étudiés pour la qualité de leurs spécialités médicales ou chirurgicales, publié ce jeudi dans Le Point.

Par AFP

1 400 hôpitaux et cliniques investigués à travers 79 disciplines médicales et chirurgicales, comme chaque année Le Point publie son palmarès des hôpitaux et des cliniques de France. Bordeaux et Lille arrivent en tête pour les hôpitaux publics. Suivent le CHU de Toulouse (3e), habitué du podium, les hôpitaux universitaires de Strasbourg (4e), le CHU de Montpellier (5e, en hausse), le CHU de Nantes (6e), l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris (7e, en baisse), le CHU de Nancy (8e en hausse), le CHU de Rennes (9e) et celui de Grenoble (10e) devant le CHU de Tours (11e). Le CHU de Brest remonte à la 27ème place. 

Côté privé, Saint-Grégoire habitué de la première place se voit destitué et passe troisième derrière la clinique Santé Atlantique de Saint-Herblain et la polyclinique de Reims. Toujours en Bretagne. D'autres cliniques bretonnes figurent parmi les 50 établissements les mieux classés : l'hôpital privé de Plérin à la 33ème place et la polyclinique de Keraudren à Brest apparaît à la 46e place. 
 

A noter que le CHU de Rennes figure premier du classement concernant la chirurgie cardiaque

Pour figurer au classement final de ce palmarès indépendant, un établissement doit fournir un service médical et chirurgical complet. Cette version fournit son plus gros classement (122) de disciplines médicales et chirurgicales. L'hebdomadaire décline toute une série de classements particuliers de prise en charge couvrant un large éventail de soins (infarctus du myocarde, chirurgie du dos, de l'obésité, AVC, cancer du sein, audition, dépression, schizophrénie, hernie de l'abdomen, etc.). 
    

De nouvelles spécialités apparaissent dans le classement


Parmi les nouveautés cette année, douze activités, dont les troubles du sommeil à tout âge, la chirurgie des testicules, des cancers de l'enfant et de l'ado (rein, os, cerveau, leucémies aiguës, lymphomes), l'épilepsie...La toute nouvelle polyclinique de Reims-Bezannes (Marne) est en tête des 50 meilleures cliniques de France. 

Plusieurs articles accompagnent cette nouvelle édition réalisée, comme les 22 années précédentes, par François Malye et Jérôme Vincent. Créateurs de ce type de palmarès en santé, ils l'avaient commencé sous la forme d'une "liste noire" des hôpitaux, en 1997 dans Sciences et Avenir, avant d'opter pour un classement positif des meilleurs établissements. Au sommaire :  sommeil des centres trop petits, la robot-chirurgie peine à convaincre, inégaux devant l'AVC et les pseudo-épilepsies psychogènes.  

L'hebdomadaire revient aussi sur la crise des urgences avec une carte géographique des postes vacants dans 277  des 497 services d'urgences générales publics, plus ou moins colmatés par des intérimaires : "Près de 800 postes à pourvoir, un chiffre probablement sous-estimé", remarque François Malye.

Par ailleurs, "une énorme inégalité de chances" persiste en France pour l'AVC, source de handicaps : moins d'une victime sur deux (48%) a été hospitalisée dans une unité neurovasculaire spécialisée, d'après la base nationale des données hospitalières (PMSI). Un chiffre bien inférieur à d'autres pays comme l'Angleterre (96% en 2016) ou la Suède (87% en 2009) pointe l'hebdomadaire.

 

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