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La viande bio peine à faire sa place dans nos assiettes

Pendant deux semaines, c'est le printemps bio, les producteurs et éleveurs ouvrent les portes de leurs exploitations. Les produits bio font partie du quotidien des consommateurs à l’exception de la viande. Une des nos équipes est allée à la rencontre d'éleveurs dans le Cher. 
© F3 Centre-Val de Loire/I.Racine
C’est en ce moment la semaine du développement durable, c’est aussi le printemps bio. L’occasion pour les producteurs d’ouvrir les portes de leurs exploitations.

Si les fruits, les légumes et les laitages se démocratisent et séduisent de plus en plus les consommateurs. La viande bio, elle peine à se faire une place.

Pourtant 6 consommateurs sur 10 consomment de la viande bio au moins une fois dans l'année. Et une personne sur dix avoue même en acheter spécifiquement lorsqu'elle en trouve. Cette étude a été réalisée par la commission Bio d'Interbev en collaboration avec l'IFOP, auprès d'un échantillon représentatif de la population française de 1 044 personnes majeures.

Un marché appelé à se développer 

La viande bio affiche une image d'élevage plus sain, et de respect du bien-être animal qui séduisent les acheteurs. Mais le marché reste minoritaire.

Les principaux freins à la consommation de viande bio sont, d'une part, la difficulté de s'en procurer dans certaines régions et dans certaines enseignes. Et d'autre part, son prix trop élevé pour plus de la moitié des personnes interrogées, bloque encore les acheteurs. Elle est de fait plus consommée dans les catégories aisées de la population.

La viande bio est un marché en progression encore appelé à se développer. L’an dernier, il pesait près de 370 millions d'euros.

► Isabelle Racine et Grégoire Grichois ont rencontré des éleveurs bio dans le Cher



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