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Mon histoire de Loire : le point septentrional

Mon histoire de Loire : le point septentrional
Arriver au « bout du vent », c’est arriver au point le plus septentrional du cours de la Loire, là où le fleuve s’incline. C'est au pied de la stèle située au parc des Armenault à Saint-Jean de Braye dans le Loiret que Bertrand Deshayes nous a donné rendez-vous - France 3 Centre-Val de Loire - Bérénice Du Faÿ, Gilles Maury et Eve Manier

Arriver au « bout du vent », c’est arriver au point le plus septentrional du cours de la Loire, là où le fleuve s’incline. C'est au pied de la stèle située au parc des Armenault à Saint-Jean de Braye dans le Loiret que Bertrand Deshayes nous a donné rendez-vous.

Par Anne Lepais

Nous voici donc à Saint-Jean de Braye, à 634km du Mont Gerbier des joncs et à 378km de Saint Nazaire, au point septentrional de la Loire, là où le vent ne nous porte plus... Pour rejoindre Combleux, notre prochaine étape, nous allons devoir emprunter le chemin de halage qui se trouve au milieu de la Loire. 

Sans vent ni moteur, les bateaux remontaient le canal, tractés à col d’homme. Les haleurs accomplissaient un vrai travail de forçat en tractant des bateaux de 40 à 60 tonnes à une vitesse voisine de deux kilomètres par heure.
Ils portaient une sorte de sangle appelée « las » reliée à l'embarcation par une corde ou « verdon » de 60 brasses de long (environ 100 m) et retenue en son milieu par une cheville fixée au bateau.

En 1842, un arrêté du Préfet du Loiret autorisa le halage par chevaux sur les canaux, à la fois pour accélérer le transit et pour mettre fin à des conditions de travail considérées comme trop pénibles. 

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