Cet article date de plus de 3 ans

Contrats aidés : le maire de La Riche et François Baroin essayent de faire reculer le gouvernement

Les emplois aidés sont jugés inefficaces et coûteux par le gouvernement. Pourtant, écoles, mairies et hôpitaux ont du mal à imaginer la vie sans eux. Le maire de La Riche, chargé des questions d'emploi à l'association des maires de France et François Baroin essayent de faire reculer le gouvernement.
© Dominique Pouget
La baisse massive, voire la disparition des contrats aidés par le gouvernement a suscité beaucoup d'inquiétude et de mécontentement chez l'association des maires de France, juste avant la rentrée scolaire . Il faut dire que les personnes en contrats aidés sont souvent employées par  les mairies  pour les activités périscolaires, dans les écoles maternelles. A la veille de la rentrée certains contrats n'étaient pas renouvelés.

C'est pour cela que Wilfried Schwartz, le Maire (DVG) de La Riche en Indre-et-Loire, chargé des questions d'emploi à l'association des maires de France, a accompagné François Baroin à Paris pour essayer de faire reculer le gouvernement sur cette mesure qui touche de plein fouet les élus locaux et le fonctionnement des collectivités territoriales.

Jugés trop coûteux et pas assez efficaces pour lutter contre le chômage, les contrats aidés pourraient bien disparaître. Leur nombre a déjà considérablement diminué, passant de 459 000 à 310 000 entre 2016 et 2017.

A la Riche, aujourd'hui ces contrats coûtent  58 000 € à la collectivité,sans l'aide de l'état cela leur coûterait 268 000 € , soit 210 000 € supplémentaires pour la ville, impossible avec en plus la baisse des dotations.
##fr3r_https_disabled##


Voir le reportage de Dominique Pouget, Sabrina Cicchini et Frédéric Marche :
durée de la vidéo: 01 min 50
Wilfried Schwartz, le maire de la Riche en Indre et Loire, s'insurge contre la disparition des contrats aidés ©F3 CVDL

 

Poursuivre votre lecture sur ces sujets
éducation société