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Les chauffeurs Uber s'implantent maintenant à Orléans, après s'être installés à Tours en Avril

Dans une voiture de transport UBER (ex UberCab) avec l'application sur le téléphone portable. / © Alexandre MARCHI - MAX PPP
Dans une voiture de transport UBER (ex UberCab) avec l'application sur le téléphone portable. / © Alexandre MARCHI - MAX PPP

Aprés Tours, c'est maintenant Orléans qui est accessible à l'application UBER qui met en relation utilisateurs et chauffeurs privés. 

Par Nathanael Lemaire

Orléans est la vingt deuxième ville française à être officiellement accessible à l'application Uber. Le service américain de mise en relation entre des chauffeurs privés s'appuie sur une étude de marché et invoque de nombreuses tentatives de connexion sur son site depuis Orléans (170.000). C'est à partir de ce constat que la zone géographique d'Orléans a intéressé le service UBER 7 jours sur 7, 24 h sur 24 avec une mise en relation entre ses clients et des Véhicules de Tourismes avec chauffeurs.

Uber affirme qu'il a déjà dans sa base de données une vingtaine de chauffeurs privés disposés à effectuer des transports de personne à la demande. Sur son site internet, UBER s'adressent à ses conducteurs en précisant bien qu'il s'agit d'un complément d'activité.

Un nouveau moyen de transport "low-cost" sur la Métropole d'Orléans qui débute le jour du lancement du Festival de Loire avec ses 750.000 visiteurs attendus. Les chauffeurs Uber en travaillant de nuit, en acceptant de regrouper les passagers et en annonçant le tarif de la course, tentent de profiter des insuffisances des taxis avec patente.

Un système qui casse les prix du transport en organisant une activité commerciale régulière de vente de service comme s’il s'agissait d'une activité occasionnelle. Un biais utilisé par la société américaine qui a suscité de nombreuses polémiques, en raison de débats sur ses pratiques, où la libre concurrence qu'elle défend se heurte à des accusations de concurrence déloyale et de travail dissimulé de la part des pouvoirs et des taxis professionnels qui se réclament eux, du respect de la réglementation sociale, fiscale et administrative en vigueur.

Il y a 6 mois, Tours était la première ville de la Région Centre Val de Loire a être accessible à l'application UBER, sans qu'à ce jour, il soit possible de mesurer l'impact de ces pratiques sur l'économie du transport dans l'agglomération tourangelle.


Comment ça marche ? 

Il faut télécharger l'application Uber, sur l'App Store et Android. Ensuite, il vous faudra créer un compte et entrer vos données bancaires. L'application va géolocaliser votre position. Il est possible de voir les véhicules des chauffeurs disponibles en circulation et savoir en un coup d’œil s’il sera possible d’en emprunter un.
Il faut ensuite entrer sa destination et le tarif s’affiche directement en fonction du trafic et du kilométrage de la course. Le prix annoncé sera, dans tous les cas, le prix demandé par le chauffeur à la fin de la course. L’application lance ensuite un appel aux chauffeurs disponibles et nous attribue automatiquement un chauffeur. Le temps estimé d'attente est annoncé. Pour plus de précisions (et si aucun véhicule correspondant à la description n'arrive dans les temps à votre emplacement), il est possible de contacter le professionnel. 
À la fin de la course, le chauffeur clôt la commande et l'argent est directement prélevé sur le compte bancaire du client. Un justificatif d'achat est envoyé sur l'adresse email. 

Les titulaires d'anciennes cartes ont jusqu'à fin octobre 2019 pour faire leur demande.

Selon les chiffres communiqués par la préfecture : à ce jour, 104 cartes VTC (permis professionnel qui donne la possibilité d’exercer exclusivement le métier de conducteur ou de conductrice VTC) ont été délivrées dans le Loiret
Le nombre de chauffeurs VTC est cependant un peu plus important, car des titulaires des anciennes cartes VTC n'ont pas encore fait leur demande de nouvelles cartes VTC (carte "sécurisée" délivrée par l'imprimerie nationale après instruction du dossier à la Direction départementale des territoires).

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