La mission ExoMars a été lancée lundi matin depuis le cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan. Une mission russo-européenne à la recherche de preuves d'activités biologiques sur Mars. Plusieurs instruments ont été élaborés par les chercheurs et ingénieurs du CNRS d'Orléans

Décollage réussi pour l'une des plus grandes missions spatiale de l'année. Sept mois de voyage et un trajet de près de 500 millions de kilomètres. Cap sur Mars, à la recherche d'éventuelles traces de vie. Un satellite analysera les gaz dans l'atmosphère. Et un atterrisseur tentera de se poser. Ce serait une première pour les Européens. Un défi auquel est associé le CNRS Orléans qui a travaillé sur un instrument de mesure. 

Du succès d'Exomars 2016, dépendra une autre mission en 2018. Cette fois, ce sera un Rover qui se posera sur la planète rouge. Un petit robot capable de forer jusqu'à 2 mètres de profondeur, équipé là encore d'un instrument élaboré par une équipe orléanaise. Des missions qui pourraient ouvrir la voie au vol habité. Mais il faudra encore du temps. Le premièr homme ou la première femme sur Mars n'est pas envisagé avant, au moins, 2050.  

vidéo : les explications de M.Demazure et B.Bruère
Intervenants Jean-Pierre LebretonLaboratoire de physique et de chimie de l'environnement et de l'espace - CNRS d'Orléans et Frédéric Foucher, Centre de biologie moléculaire - CNRS d'Orléans 

La mission ExoMars a été lancée de matin depuis le cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan. Une mission russo-européenne à la recherche de preuves d'activités biologiques sur Mars. Plusieurs instruments ont été élaborés par les chercheurs et ingénieurs du CNRS d'Orléans. Intervenants : Jean-Pierre Lebreton, Laboratoire de physique et de chimie de l'environnement et de l'espace - CNRS d'Orléans et Frédéric Foucher, Centre de biologie moléculaire - CNRS d'Orléans ©France 3


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